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3l4 l'Es 8ECBET8 M0DBRNB8
que requiert la fusion de la matière; celle qui résiste le plus au feu 5 étant employée d'abord, ne se fond pas quand on la recouvre avec une autre qui demande à être moins chauffée. Que si on faisaiixine application inverse » la chaleur néioessaire pour la soudure ferme, ferait fondre celles qu'on aurait appliquées lea premières* t
La plus molle de toutes est c^le qui se compose
D'ëtain. ... ^ ..... . y.
Plomb. # I.
On la fond en lingots, et tout le monde sait qu*on l'applique avec le seul fer rouge.
Fonte et tâte réunies au moyen de la êoudure fbrte.
On trouve dans le technieal Repertory, de nouvelles particularités sur un procédé à l'aide duquel , et avec de Jla soudure forte, pn peut souder la fonte à la tôle. Les surfaces doivent en être d'abord avivées avec du sel ammoniac. On a préparé d'avance un mélange de borax calciné en poudre et de limaille de fer fine, délayée ayec de l'eau, en bouillie épaisse; on étend ce mélange sur le joint, et l'on maintient les pièces ensemble à l'aide de rivets ou de fil de fer, comme dans la brasure ; on lute avec de la terre pour éviter Toxidation, puis on chauffe fortement jusqu'à ce quala limaille entre en fusion. Les pièces s'unis* sent alors, et adhèrent fortement. Cette sorte de brasure résiste très-bien à un feu violent.
Soudure du fer, de i'acicr et de ia tête.
On fait fondre du borax dans im vase de terre; «ii y ajoule du sel ammoniac dans la proportion (l'un dixième du borax. Lorsque cca deux sels sont sufGftammeDt foudus et mélangés, on les verse sur une plaque de 1er où on les laisse refroidir. On obtient de cette manière une maliëre d'apparence vitrée, à laquelle on ajoute une quanlité égale de ch.iui vive.
On fait chauffer au rouge le fer cl l'acier qu'on veut Sduder; puis ou répand sur leur surface, et après l'avoir réduile en poudre, la composition dnni nou» venons de parler, qui se fond et coule comme de la cire à cacheter. Après cela on remet les pièces au feu , et l'on a soin de ne les faire chauffer qu'à une [cmpi^rature beaucoup au-dessous de celle qu'un emploie ordinairement pour souder; eniin, on ies retire et on les frappe à coups de marteau. Les deux surfaces se trouvent alors parfaitement joiules ea* semble. M. Sièbe assure que ce procédi3, qu'on peut appliquer à la soudure des tuyaux de tdle, ne manque iamais eoq effet.
Descriptioti des procédés relatifs au raffinage du soufre.
Les moyens de purifier le soufre brut sont simples ; le plus usité est celui de la sublimation. On obtient
ainsi une poussière très-fine el très-puie, counufl sous le nom de (leur de soufre.
Les procédés de la sublimalion sont très-simples. On remplît les chaudières de soufre brut; le feu allumé sous CCS chaudières divise le soufre, dont les particules se subliment el tombent en fleur dans une chambre voûtée en maçonnerie , â laquelle les chautlicros communiquent par des embrasures pratiquées dans la maçonnerie des chambres.
La fleur de soufre recueillie dans ces chambres ^tait versée dans le commerce- On trouvait toujours dans les chambres des morceaux de soufre coagulés, parfaitement purs et d'un jaune éclatant ; on en trouvait surtout dans la partie ta plus voisine de la chaudière, et ce soufre liquide se coagulait en morceaux plus ou moins gros. LorsijuG l'opération était finie, on cessait le feu.
Ces morceaux de soufre étaient séparés de la fleur, et ensuite employés à la fabrication du soufre en c^mon dont ils rehaussaient l'éclat.
Le soufre en canon se fabriquait de la manière suivante :
On mettait du soufre brut dans des chaudières exposées à l'air libre, on allumait du feu sous ces chaudières, et dès que le soufre était en fusion, on le coulait dans des moules où il se figeait peu d'inatans après, et recevait la forme cylindrique.
Un employait pour celle opération des soufres d'Ancône et des soufres natifs ou en larmes trèsbeaux, ainsi que les beaux soufres de Silice dits d'Alicata ■ Ces soufres n'étaient pas chargés de beaucoup lie parties liélérogèncs, et le peu de corps étrangers
DES IftTB ET UÉTIEBS. 3|7
qui s'y Irouvaieiit se précipitaient au fond de la chaudière, d'où on les relirait en forme de crasse.
On foadait dans la même chaudière les morceaux ou blocs de soufre <|u'on avait trouvés dans les ciiamkres de siiblimalion , et ces blocs conlribuaient à donner plus d'éclat et de lustre. Plus la quantité de ces blocs était forte, plus la qualité du aourre en canon était belle.
On mélangeait aussi Irès-souveut de la fleur de soufre, ce qui rendait le canon plus beau.
Le commerce se contentait, pour son usage, du soufre en canon obtenu de cette manière.
La fleur de soufre étant plus demandée et mieux payée que le soufre en canon, les rallincurs cherchaient à n'obtenir que de la fleur dans leur chambre de sublimation ; ils n'étaient pas bien aises d'y trouver des morceaux de soufre cristallisés, parce que ces produits ne pouvaient être employés qu'à la fabrication du canotii qui valait moins; et parce que^ d'ailleurs, pour le mettre en canon, il fallait le faire fondre une seconde fois, ce qui exigeait plus de main-d'œuvre, de combustible, et emportait plus de déchet.
Mais depuis assez long-temps les beaux soufres manquent; ceux d'Ancône sont devenus trÈs-rareS; les soufres bruis de Sicile ne donnaient pas des produits aussi beaux.
D'un autre côté, les manufacturiers qui emploient le soufre en canou dans leurs fabriques, ont demandé de belles qualités; le canon de médiocre qualité n'a presque plus de débit.
Les rafliueurs de soufre ont donc 4*.i ti\j\\ç^% &»
3l8 LES SECBETS I
donner une qualité supérieure ; pour cela , ils ont élé forcés de mettre dans la composilion du soufre en canon plus de blocs de soufre, et par conséquent do e'eu procurer une plus grande quantité dans leurs chambres de sublimalion.
I.e moyen d'en obtenir Haït facile ; il leur suffisait lie recommander à l'ouvrier chargé du soiu des fourneaux de les pousser avec plus d'activité. Celle augmentulioD de chaleur mettait en fusion une pins grande quantité de ûeur, et donnait de plus grandes masses de soufre i'tgé, lorsque < par la cessation du feu , l'air atmosphérique s'introduisait dans la
C'est avec cette masse do soufre coagulé , qu'on a appelé soufre candi , qu'on fabrique depuis fort longtemps le canon de première qualité. Les raffineurs, ne piquant d'émulation pour donner une qualité snpérieure à celle de leurs collègues, ont bientôt fini par ne raffiner le canon de premiéro qualité qu'avec du candi, sans aucun mélange de soufre brut.
Les fabricans de soufre ont depuis lors cherché à obtenir beaucoup de blocs ou candi dans leurs chambres de sublimation ; et , pour parvenir à ce résultat , il leur a suffi d'augmenter la chaleur.
iVIais on a toujours trouvé dans les chambres de la fleur mËlëe avec du candi, et le fabricant n'a jamais pu avoir un seul et unique produit. Souvent même la Qeur trouvée dans la chambre , et mélangée avec les blocs, est excessivement grenue et grossière, ce qui oblige de passer au tamis celle qu'on veut mcllrc dans le commerce en état de fleur de soufre. Plusieurs ont essayé d'avoir 4v\ candi cm isa çva-
c*dé plus simple, qui consiste â faire verser le soufre on fusion dans la chambre. Ce versement s'effectue en poussant activement le feu sous les chaudières; l'aclion du feu fait gonfler le soufre, qui se répand dans la chambre, oii il n'introduit par les embrasures qui établissent la communication.
Lorsque le soufre est dans les chambres à l'état liquide, on l'y laisse figer en cessant le feu; on rcslrail ensuite en blocs, qu'on fond à l'air libre pour eu faire du canon.
D'autres, au contraire^ ontrelicnnenl le feu, pour que le soufre reste liquide, et le font couler en cet état par un robinet ou tuyau qui communique 'dans la chambre. On reçoit le soufre coulant par le robinet dans les mouleS) où se forme un canon de iïgure cylindrique.
L'opération du versement est sujette à divers in-
Le feu doit élre excessivement violent pour faire sortir par le versement lout ce qui est dans la chaudière ; il faut duno une plus grande quantité de combustible.
D'un autre côté i l'action trop violente du feu dévore une plus grande quantité de soufre , et peut en altérer la qualité.
Enfin, lors du versement, le soufre qui est fondu dans la chaudière est extrêmement agité, et les bouillons qui en sortent pour se jeter dans la chambre , emportent avec eux beaucoup de parties hétérogènes et de corps divers, de manière que le soufre n'est plus cxaelement pur<
Je suis parvenu , continac 51. BqsV^ , ^ \\û\i.-teî -ù.-»
3aO LES SECRETS UODEBtlES
mode de fabricaEioo, jusiju'à présent inconnu, qui réunit à la plus grande écoDomie l'avantage de donner ]^s produits les plus beans et les plus purs. Voici mou procédé :
On charge les chaudières de soufre brut, et l'un entrelient un feu actif, mais assez ménagé cependant pour que le soufre fondu ne verse pas dans la chambre. Il faut éviter avec soin le versement.
L'action du feu divise le soufre, dont les moléculeii se subliment, s'élèvent et tombent en ûcur dans une chambre voûtée en maçonnerie, à laquelle les chaudières de fusion communiquent par des embrasures pratiquées dans lu maçonnerie du mur de cloison de la chambre.
Pour obtenir cette fleur , qui est très-pure et trèsfine, on suit les procédés employés ordinairement par les fabrîcans ; mais voici eo quoi consiste l'invention.
On fait fondre à volonté la fleur, dans la chambre même où on l'a obtenue, au moyen d'un poêle qui est établi dans l'intérieur de celte chambre, et qu'on échauffe par \\n fourneau souterrain.
La chaleur de ce poêle, placé au milieu de la chambre , fait fondre la fleur , et on reçoit ce produit liquide dans les moules où il se met en canon, ou dans des barriques où il se forme en grandes masses. Jusqu'à présent la fleur était extraite en naturelle la chambre de sublimation oit elle s'était formée. Si on en fondait quelquefois de petites parties pour les convertir en canons, c'était toujours dans des chaudières particulières, à l'air libre; mais jamais après avoir ouvert les chambres de subUmalion et les avoir
D£9 ABTS ET UÈTIEBS. 531
IrouvécB remplies de ileur de soufre, on ne les avait refermées pour faire fondre celle fleur daus la chambre même où elle s'était raesemblée.
L'établissement d'un poêle placé iDltirieurement au milieu de la chambre, et écbaulFé par un to\itneau souterraiu , est donc , dit l'auteur, une invention nouvelle.
La chaleur de ce poêle est suffîianle pour mettre la Heur dans un élat de fusion tel, que le soufre, sans être altéré par un feu trop vif, coule par le robinet ou tuyau communiquant à la chambre, précisément dans l'état convenable pour être reçu dans les barriques ou dans les moules à canon.
La chaleur du poêle intérieur peut donc 6tre aidée par celle des fourneaux placés eous les chaudières, dont on peut enlreteoir le feu. Ce surcroît de chaleur accélère la fonte. On peut ensuite faire cesser le feu de ces chaudières, ou l'enlreleoir modérément jusqu'à la fin de l'opéralioa , suivant qu'on veut lui donner plus ou moins d'ctolivité : mais l'action du poêle intérieur est plus que suffisante: el quand ou n'est pas pressé pour l'expédition de la marchandise, on peut n'allumer que le fourneavi qui chaulfu lo poêle intérieur, ce qui épargne beaucoup de combuslible.
Ou D'obtient par ce procédé que les résultats qu'on désire. Si l'on veut avoir beaucoup de fleur, on la prend telle qu'elle s'est formée dans la chambre de sublimation : on n'y trouve que de la fleur, et on n'est pas eiposé à ces mélanges de fleur el de candi qui nuisent à la qualité des produits.
Si aa contraire on veut obleuirdusouCcaç.'t^ç.a.xsa'LV
oai LES SECRETS UODEBSES
OU en barriques, on fait fondre ta fleur dans la chambre) et on reçoit cette foole dans les barriques mêmes ou dans les moules à canons.
Mon procédé offre les avantagea suivons :
1° Il faut moins de combustible;
3° 11 y a moins de déchet ;
3° On évite l'embarras d'extraire les produits des chambres et de les soumettre à l'opération d'une seconde fonte.
Mais ces avantages ne sont rien en comparaison de ceux qu'on obtient eu égard à la qualité des produits.
Le soufre fondu dans la chambre même oîi il s'est formé, donne une plus belle qualité que celui qu'on extrait de la chambre , et qui n'est fondu h l'air libre qu'après être resté long-temps dans les magasins, exposé à l'aclion de l'air et au mélange de la poussière cl d'aulres corps étrangers.
La fonte de la fleur dans la chambre a d'aillears un très-grand avantage sur l'opération du versement; car la fleur n'étant obtenue que par une épuration parfaite, il en résulte que le canon formé avec la fleur est composé d'une matière déjà entièrement épurée, tandis que le canon fabriqué avec le produit du versement renferme nécessairement les parties impures dont les (luis bouillonnans du soufre n'ont pu entièrement le dégager. Aussi le soufre que l'obtiens avec la fusion d<i la fleur est-il inCniment plus beau cl plus recliercbé que ot^lui des autres fabricsas.
HES ims ET MKTIEBS. 330
SOUFRE ( Fnbricalion de iajleur de).
C'est en vaporisant 1« soufre à la moindre lempérature po.=sible , et recevant le» vapeurs sur àc» parois refroidies, qu'oD obtient les Oeurs de soufre. L'appareil dont on se sert pour cet objet est des plus simples; c'est ordinairement une chambre d'environ S à 10 mètres carrés, qui communique, par une ouverture placée à la partie inférieure d'un de ses côtés, avec une chaudière en fonie qui est située sur un fourneau construit contre la paroi extérieure de celte chambre. Cette chaudière est recouverte en maçonnerie, disposée de manière à former deux conduits destinés à apporter les vapeurs dans la chambre. La cheminée du fourneau eat placée à la partie extérieure , et elle n'a poïol de comiimnication avec l'intérieur. On met le soufre dans la chaudière, au moyen d'une ouverture ménagée à cet effet, et qu'on bouche ensuite. On chuuffe modérément, et l'on soutient une chaleur bien égale, tant qu'il y a de la matière à vaporiser. Si la température n'était point assez ménagée, les vapeurs arriveraient trop chaudes dans la chambre , en échaufferaient les parois, et le soufre , au lieu de se condenser sous forme pulvérulente, s'y mainllendrait daiis une demi-liquéfaction, qui agglomérerait loulea les particules, et n'en ferait qu'une seule masse.
Sa4 l'Es SEGAETS MODERNES
STÉATITE CSes emplois J^
La stéatîte est une sorte de marne savonneuse ou de talc, quelquefois blanc , d'autres fois gris ou vert, plus rarement rov^e pu japi^e. Sa pesapteujr $^éçi^ fique est de a , 60. à a I 66.
Celte substance se compoise d'un poélange de aiUoe) d'alumine, de magnésie, d^ozid^ de for <^t d'efiu; mais elle est différente suivant les localités. ]p^e est trés-conimupe en Allemagjpe e% dfins la pisovince de GornouaiUes , en An^leierre. Nqyis devops dire amsi que nous en avons souvept trquvé dans rpijestdf la France. . .
Comme la stéatite^ n'entre en fusion qu'jl iipe température excessivement élei^ée , et cpipuie on |ia Uàr vaille avec une très-grande facililé, on peut en faire d'exceUenç creusets, que le feu durcit, et que 1^ litharge même en fusion pénètre très*dif][ipilement.
On l'en(iploie aussi en moules pour la fusion des métaux. On s'en sert, en Angleterre^ d^nsles manufactures de porcelainp.
M. VisGOtj^ de Liège, a fait un grand non^bre d'épreuves pour s'assurer pi cette substance pouvait être employée p^ les lapidaire^. Il en a fait des camées , auxquels il a donné un beau brillant par le feu; et il les a tellement durcis , qu'ils ont donné des étincelles sous le briquet.
£n faisant usage de diverses solutions , il est par- Venu à les colorer e^ jaune, en gris, en blanc de lait.
En les polissant s0r la pierre , il leur a donné tout réclat de J*agate, et a obtenu quelques pièces qui
DES ARTS ET MÉHEBS. 3a5
aTaîcnl, par leur couleur, udc parfaite resseni' blance avec l'onys; mais le feu cd fait disparaître promptemeut les veinures , qu'il eat impossible de rétablir.
Ayant une grande aQinité avec le verrCi la stéalile réduite en poudre, et très-iine, convient , quand elle est mêlée avec des couleurs, pour la peinture sur celle substance. On s'en sert aussi comme d'nn crayon sympathique pour écrire sur le verre, où elle ne laisse aucune trace, lorsqu'on a frotté celuici avec une étoffe de laine. Cependant, pourfendre visible immédialemenl l'écriture, il sufGt de soufiler dessus abondamment; mais elle disparaît de nouveau aussitôt que le verre est redevenu sec.
Les ouvriers et brodeurs en soie la préfèrent à la craie pour faire des tracés, parce qu'elle est plus durable, et n'affecte point les couleurs de l'étoffe.
Comme la sléatile a la propriété de s'unir avec les huiles et les corps gras , elle entre dans la composition de la plus grande partie des boules qui servent à netlojer la soie et les éloETcs de laine. Elle entre aussi comme base dans la préparation de quelques couleurs pour la peinture.
On s'en sert pour donner un beau brillant au marbre, à la serpentine et aux pierres gypseuscs. Mêlée avec l'huile , elle sert à polir les glaces et les miroirs métalliques.
Si l'on en saupoudre la surface du cuir nouvellement préparé, et si, après l'avoir laissé sécher, ou le frotte avec une corne, on lui donne un très beau lustre.
Ou emploie aussi lastéatite pour glacer le papier,
SlS LES SGCB
sur le(|iicl OD la répand cd poudre Ane; ou bien , ce qui vaut beaucoup mieux, on la mêle avec les malières colorâmes. Pour glacer ensuite le papier, on lo brosse avec une brosse ferme.
La poudre de la sléalite, en raison de son onctuu- BJlé , est l'une des substances qui donnent un jeu plus facile aux vis, et qui diminuent davantage le frottement dans les louages et les coutacis métalliques.
Les républicains des États-Unis, qui cultivent avec SUCCÈS l'art des machines, paraissent ëlre les premiers qui aient fait, eu grand, usage de la stéalile, pour adoucir les frollemcns. Ils ne l'emploient pas seule, mais mêlée avec une petite quaiilitiï d'huile, de graisse ou de goudron. Ils commencent par la réduire en poudre fine, et la triturent ensuite avec la matière destinée à la rendre encore plus onctueuse. C'est à Lowell, dans l'état de Alassachussetts , que l'on a fait les premiers essais. Les vuiluricrs l'emploient aussi, et s'en trouvent fort bien.
M. Moody, surintendant des grandes fabriques de goudron établies à MiU-Dam, près de Boston, donne une sorte de mesure de l'avantage qu'il a trouvé dans l'emploi du nouveau mélange. Dans l'une des dépendances de ces ateliers, il y a une roue d'un très-grand diamètre, du poids de aS milliers, et qui fait de 75 à loo tours par minute, sur des lourillong de 5 pouces de diamètre. On l'a laissée tourner avec cette vitesse pendant trois et même cinq semaines, sans renouveler l'enduit des tourillons : cependant M. Moody pense que cette opération doit être faite /iJiis souveni. Lu machine dont cette grande roue fait