Ann. de gyn., avril 1893, p
. Gent. BL. f. gynæk., février 1895.
. Cent. BI. f. gynæk., 26 octobre 1895.
. Cent. BL f. gynæk., 15 septembre 1894.
. Ann. de gyn., avril 1893, p. 521.
, Ann. de gyn., novembre 1893, p. 377.
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compression, l’hémorragie ne cesse pas, et les femmes meurent une demi-heure après la symphyséotomie ;
3 Enfin l’'hémorragie est foudroyante dans le cas de M. G. Braun (1).
2 Déchirures des parties molles. — Comme pour l'hémorragie et pour les mêmes raisons, les déchirures des parties molles sont dans la symphyséotomie plus nombreuses, plus étendues et plus graves que dans la pubiotomie. Dans cette dernière en effet, l'incision, s'éloignant de la symphyse, s'éloigne en même temps des organes voisins (vessie, urèthre, vagin et vulve), et par conséquent les risques que courent ces organes sont moindres.
Dans les 75 cas de pubiotomie que nous connaissons, nous ne relevons que 4 cas de déchirures : ceux de MM. Dœderlein (obs. XXVIT), Bar (obs. XL), Porack (obs. XLII) et Hohlweg (obs. LVI). Au dire de ces auteurs, les déchirures, si étendues furentelles, guérirent toujours bien, sans laisser de traces ni de complications.
Dans la symphyséotomie, il se produit des déchi- . rures plus nombreuses et plus graves que dans la section latérale du pubis. Sur 89 cas opérés par M. Pinard, il y eut 8 déchirures du vagin communiquant avec la plaie dela symphyséotomie. M. Jorand, dans sa thèse (2), a pu réunir, 49 observations de
1. Cent. BI, f. gynæk., 12 août 1893, p. 752. 2. Jorand. Thèse de Paris, 1896.