‹ Section latérale du PubisChapitre 18 sur 51 · CURE · texte numérisé non relu

CURE

déchirures de parties molles parmi lesquelles 32 n’atteignent pas les voies urinaires et 18 se sont accompagnées de blessures de ces dernières. L'urèthre a été atteint 7 fois, la vessie 8 fois ; l’urèthre et la vessie simultanément 3 fois.

Ces déchirures sont parfois si considérables que Jackson (1) dit avoir vu à l’autopsie un cas où la paroi antérieure était tellement déchirée que l’on pouvait passer le doigt jusque dans le vagin.

Du reste plusieurs auteurs redoutent cet accident et trouvent que les déchirures des parties molles constituent un des dangers les plus sérieux de la symphyséotomie tels sont MM. Kufferath (2), Léopold (3).

C. — La symphyséotomie présente des dangers d'infection plus grands que la pubiotomie.

Ce gros inconvénient est le résultat du précédent. Plus les déchirures des parties molles sont étendues, plus l'infection est facile : c’est ce qui a lieu pour la symphyséotomie. De plus, la plaie de cette intervention est une plaie articulaire : et les plaies articulaires sont les plus facilement infectables.

Enfin la section latérale à la Dœderlein, par voie .sous-cutanée, réduit au minimum ce danger d’infec-

1. Jackson. « Delasymphyséotomie». Boston med., 21 février 2. Kufferath. Bulletin de l'Académie royale de médecine de Belgique, Bruxelles 1894, p. 411.

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