Mémoires f t. Il, p
nymphe Isis. Mais ses ennais seront un jour chantés par un jeune pasteur qui les redira aux rives de Seine, et les nym* phes les plus dédaigneuses oublieront leur fierté pour prêter Toreille aux chants de l'harmonieux berger. Ces nymphes sont les comtesses de Fiesque et de Frontenac» amazones ri* Taies, comme la princesse, des fameuses reines du Thermo^ don ; Mlle de Mortemart S plus tard Mme de Thianges :
Vous, de sa cour choisie agréable ornement, Nymphe de la Charente, au teint vif et charmant;
Les duchesses de Sully, de Ghàtillon, d*Épernon, Mme de
Choisy :
.... Dryade aux bmns cheveux,
Le charme du beau monde et l'effroi des fâcheux.
Mme de Bonnelle :
Si digne d*ôtre aimée et si parfaite amie *.
lu duchesse de Rohan, Mlle de Chabot, sa sœur; Mlle de Sully, dont les aïeux, aigles de Jupiter, méritèrent de porter sa foudre vengeresse ; les duchesses de Lesdiguières , de Saint-Simon ; la marquise de Montausier et sa sœur, Mlle de Rambouillet ; Mlle d'Outrelaize ; Mlles d'Haucourt et d'Anmaie ; la comtesse de Grussol :
Vous un jour la première au cercle de Junon (la reine] ;
la marquise de Gamaches ; Mlle de Beuvron :.
Vous qui, par vos attraits si brillants et si doux, Du dieu d'Orne rendez le dieu des mers jaloux.
la comtesse de Brégy ; les marquises de Gesvres', de Saint- Ghaumont, de Feuquières.
Toutes ces beautés, déliés précieuses ou héroïques, se-