‹ Segrais, sa vie et ses œuvres: sa Vie et ses ŒuvresChapitre 4 sur 138 · Cf., p · texte numérisé non relu

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1. La Biographie universelle lui attribue le Tolédan (1647), mais je n'ai pas de preuve certaine que ce roman soit de lui.

heure assuré l'Appui d'un seigneur de la eour, qui detait bieutdt ramener sur un plus grand (hé&tre et décider de sa fortune.

Dès 1639 (selon le témoignage d'un cordelier^ ami de Segrâis et auteur exact de VAthenx Normanorum), le comte de Fiesque l'ayait amené à Paris, n'ayant encore que quinze ans. Le comte, allié par sa mère aux Chabot et aux Beuvron, avait pu, en effet, bien avant son premier exil (1643), voyager en Normandie, et là il n'eut pas de peine à remarquer à Caen l'écolier poëte et gentilhomme dont les études étaient entourées déjà d'une certaine célébrité. En !643, le comte de Fiesque, exilé avec le duc de Beaufort, vint encore à Caen^ où îl retrouva Segrais non plus écolier, maïs auteur. Notre poêle avait alors dix-neuf ans, et c'est à cette époque (selon Hiiet) qu'il publia, avec quelques poésies légères, sa tragédie i^Hippolyte et le premier tome du roman inachevé de Biti* nice. Le comte ne tarda pas à retourner à la camt ; mais, remuant, ami de l'intrigue, sa première disgrâce Tavait peu corrigé. En 1647, quelques troubles, précurseurs de la Fronde, avaient éclaté; afin de ne pas trop dégénérer de ses aïeux, les conspirateurs de Gênes, Fiesque crut devoir s'y mêler. Il était toujours mécontent, toujours prêt à blâmer les actions de ceux qui gouvernaient. La reine et Maza-* rin, peu satisfaits de lui à leur tour, l'exilèrent une seconde fois (1647).

Le comte trouvait en Normandie une retraité toute préparée. Son mariage avec Gilloue d'Harcourt (1644), fflle du marquis de Beuvron, l'avait allié à Tune des plus anciennes et plus grandes familles de ce pays ; le père de la comtesse de Wesque avait même à Caen un hôtel *, Fhôtcl Beuvron, o*

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