Préface de la Traduction de Virgile
Antres affireux, noireB foréto Qui voyiez de mes max^x Textrtoie violence »
jGrardpz toujours pour ^oi ce tranquille silence : Promettez«moiy rochers» d'être discrets.
Et ailleurs :
Ce berger, accablé de son mortel ennui,
Ne se plaisait qu'aux lieux aussi tristes que lui.
Vers naturels et touchant, q^e Poileai; trouvait beaux. Le mtique ne devait pas moins admirer ceux-ci :
Sous ces feuillages verts, venez, venez m'entendre; Si ma chanson vous platt, je vous la veux apprendre. Que n'eût pas fait Iris popr en apprendre autant, Tris que j'abandonne » Iris qui m'aimait tantl
< Je ne vois rien de si tendre, ni de si mignon dans tout Alexis, et en effet ces 2 vers valent 2000 écus de pension *. » Le pré4iGateur, galant auteur et critique qui parle ainsi, est homme de lettres et non ministre des finances : on le voit ^ sa libéralité; mais Richelieu a payé aussi richement de détestables sottises.
La tendresse de Segrafs n'if^ rien de cette sensibilité plein# de larmes de plusieurs idylles de Gessner, ou des poésies lyriques de certains ipodernes. Des pleurs parfois lui échappent, mais mél^ 4'iLin sourira*. Souvent Segrais lui donne un tour gracieux ou galant, mais d'une galanterie affectueuse qui unit, dans une juste mesure, l'émotion et l'esprit. Le dix-septième siècle goûtait l'amour ainsi , et un amant sans esprit, eût-il brûlé du plus beau feu du monde, était