SCÈNE VII
FATHMÉ. . ' / ' -
Voilà les douceurs xîe mon père.
Pour lui, pour ma tribu, je suis une étrangère.
Ils ne conçoivent pas, dans leurs sauvages mœurs,
, Qu’un amour vrai, constant, puisse eqtrer dans nos ceaun ■ Qu’a de commun le feu qui brûle mes artères Avec leurs unions brutales, passagères?
Follel voilà le prix de mes sept ans d’ennui.
De l’exil, des tourments que j’ai soufferts pour lui,.« .