D. — ATTITUDE — MARCHE
A la façon dont se présente un malade, à sa manière de se tenir debout et de marcher, on peut reconnaître ou soupçonner à première vue l’affection dont il est atteint. Mais ces signes, cet habitus, qui, pour celui qui les a déjà observés, sont d’une netteté extrême, sont fort difficiles à décrire avec précision. Aussi n’ai-je pas d'autre intention que d’essayer de classer aussi bien que possible les attitudes et les