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tance sous une autre forme avant le sommeil ne laisse aucun (Imite l' existence de ces contractures variables.
A côté de cette forme (le paraplégie spasmodique en extension, de beaucoup la plus fréquemment observée, il en existe une autre dans laquelb les jambes sont à l’étal permanent en flexion plus ou moins forcée sm les cuisses — paraplégie spasmodique en flexion (lie-. 76). — Pour Babinski (1911) cette forme se distinguerait de la paraplégie spasmodique en extension par ce fait que les réflexes tendineux ne seraient pas
lig. 70. — Paraplégie spasmodique avec attitude en flexion chez un homme de trenle-huil ans atteint de sclérose en plaques. Diagnostic confirmé par l’autopsie (llicëlro, 1891 •.
exagérés. Cette non-exagération des réflexes tendineux me parait tenir uniquement à I intensité de la contracture et à la position anormale de la jambe en llexiou forcée sur la cuisse. Du reste, dans ces cas. il \ ; plus que de la contracture, il existe de la rétraction musculaire, car on ne peut étendre les membres fléchis. Chez ces sujets, naturellement, la station debout et à plus forte raison la marche sont impossibles.
Lorsque le paraplégique essaie de se lever, il se comporte différemment suivant que c’est 1 élément paralysie ou l'élément contracture qui prédomine chez lui. Dans le premier cas, il fléchit sur ses jambes et s'affaisserait sur le sol si on ne le soutenait. Dans le second cas. les svmptùmes sont beaucoup plus intéressants à étudier, et c’est sur de tels sujets ipie l’on peut étudier la démarche dite spasmodique.
Démarche spasmodique. — Au moment où le malade prend contact avec le sol, les membres inférieurs se raidissent, le pied est assez fréquemment animé d'oscillations qui se communiquent à la cuisse et au