‹ Sémiologie des affections du système nerveuxChapitre 96 sur 222 · PG · texte numérisé non relu

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au cours de traumatismes violents (Voy. (ig. 408 à 411), de certaines manœuvres obstétricales, etc., peut réaliser le syndrome clinique des paralysies radiculaires du plexus brachial. Ces paralysies peuvent être bilatérales (Voy. tig. 260 et 267); elles sont toujours graves, beaucoup plus graves que ne le sont, en général, les paralysies radiculaires obstétricales dues à la compression, dans le creux sus-claviculaire, d’un ou plusieurs troncs du plexus par une cuiller de forceps, ou à une distension un peu forcée de ce plexus, etc.

Lorsqu’elles surviennent pendant le jeune âge, elles s’accompagnent toujours d’arrêt de développement du membre et peuvent simuler au premier aspect une paralysie infantile ou une monoplégie cérébrale infantile.

Lutin, lorsqu’il s’agit de paralysie radiculaire intradurale de cause traumatique, les troubles de la sensibilité peuvent parfois dépasser de beaucoup la zone cutanée innervée par les racines lésées. Le tiraillement ou l'arrachement des racines produit, en effet, dans la moelle des foyers (l'Iiêma tomyélie caractérisés par des troubles sensitifs à type de dissociation svringomyélique, occupant une étendue plus ou moins grande de la moitié correspondante du corps. (Dejerine et Égger 1602. Voy. tig. 476 et 177).

Quand la paralysie est due à une lésion du plexus brachial proprement dit. elle se traduit comme la paralysie radiculaire totale par une monoplégie atrophique, accompagnée de troubles de la sensibilité. Mais la

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