‹ Sémiologie des affections du système nerveuxChapitre 97 sur 222 · PL L · texte numérisé non relu

PL L

PS. S1-2 Pyramidal- Ss-6 Iscbio -coccygien- Sj-c fie/ev. de l'anus PL L3-1 Obturât ext-

Kig. '115. — Innervation radiculaire des muscles profonds de la région antérieure du cou et des muscles endo-tlioraciques et endo-abdominaux. — Le territoire innervé par : le plexus cer vical est coloré en rose; le plexus brachial en rouge; les nerfs dorsaux en jaune: le plexus lombaire en bleu pâle, le plexus sacré en bleu foncé cl le plexus génital en violet.

SÉMIOLOGIE DE LA TOPOGRAPHIE DES PARALYSIES

topographie des symptômes moteurs et sensitifs est en général moins nettement radiculaire que dans les lésions des troncs radiculaires du plexus : elle se rapproche plus ou moins de la topographie périphérique et ne s’accompagne pas de phénomènes oculo-pupillaires.

Valeur sémiologique et diagnostique. — ha 'paralysie du plexus brachial peut survenir brusquement à la suite d’une hémorragie

Ci-t-p Petit com plexus Cip-8 Gr. complexus —

C2-8 p. Ilio costal cert/.

(cervical descendant et transversaire du cou)

Ilio -costal dorsal Di-izp (IVIasse sacro - lombaire ) '

Long dorsal C3-S5p

Epi-épineux Û3-iZp

L3-Ssp ll/o-costal lomb ( m. sacro -lomôaire)~

Carré des /ornées Dn-La

S2—— P droit poster. Cip

-Gr. droit poster Ci-2p

-Gr. oblique Ci-3p =-/ ’nterépineux Cs-sp

-Transversaire épineux C3-sp fp.cerv.)

-1er sur costal

-Intercost.ext. h-11

Transvers. épin. Di-!2p (p. do rsa le J

Intercostaux ext.

Surcostaux II- 11

Transvers épin. Lt-5p (port, lombaire)

Carré des lombes Dn-L2 intértransv. des lombes I isp

Transv épin . I ta S 3p (port sacrée)

Fig. 274. — Innervation radiculaire des muscles profonds de In région postérieure de la nuque, du tronc et des lombes par les branches postérieures des nerfs rachidiens cervicaux supérieurs Ci-;p (rose), cervicaux inférieurs Cs-sp (rouge), dorsaux üi-iip (jaune), lombaires I,i-sp (bleu pâle), lombosacré Li — S3 (bleu foncé) et sacrés inférieurs Ss à (5p (violet). — Innervation radiculaire des muscles intercostaux et surcostaux et du carré des'lombes par les branches antérieures des nerfs rachidiens dorsaux (nerfs intercostaux I1-11) et lombaires supérieurs D12-L2.

dans la région du plexus, et en imposer pour une monoplégie de cause cérébrale ou médullaire. Celle névrite apoplectifbrme fort rarement observée, a été décrite par Dubois [(de Berne) 1888] et il m’a été possible d’en déterminer, les lésions anatomo-pathologiques — hémorragie du plexus brachial — dans un cas suivi d’autopsie ( 1889). (Voy. page 257.)

Le diagnostic de la paralysie du plexus brachial est en général facile;

SÉMI0L01GE DU SYSTÈME NERVEUX

on ne la confondra pas avec les paralysies d’oriyi

Temporal-

Cr.comp/exus Cl -s p Splenius Diète

du cou.

Gr droit antér. Ci flngu l de l'omopl. C 3-5— Scalène moyen Cz-8 Sca/ène post. C5-8 — Scalène antér.

tyto -CyoïdienfVilfiXpl Masseter

h'gastriguefl/lUIXtpl To- hyoïdien ivir.ix g)

* •lohyoidien(Vcpl r v. inf.duph. yX'MJUp.) Thyro- hyoïdien Ct-2~\ et ffmo - hyoïdien Cr-3 L,., -Sterno-hvoidien Cl-3 y P

Rhomboïde Ct-s. PB

— aterno-nyoïdien ui-3 -Sterno-thyroïdien Cl -i J

Sous-épineux Cs-b- Petit rond C5 Grand rond CtS) 6/7).

Gr. dorsal

Brachia! ant:

Triceps Biceps

Long supinateur - 1er Radiai externe- Anconé Cusp^

Cubital post. C (s) 7#

Rt Radial exti .

Ex te ns comm.des doi

Long abd. du pouce

Court ext. du pouce C. 6,7

Gr fessier

Court abd du pouce Cej.

Ie inter osseux dorsal Adducteur du pouce C 1? lombrical C 7-8 (Di)

Cr.dr.de Tabdom.

Transverse de Tabdomen

Petit fessier

Couturier L2,3 Obturât, ext. L 3,f.

-Droit ant.

Vaste ext.

Kig. 275. — Innervation radiculaire de la face latérale du tronc et du membre supérieur droit. Le peaucier du cou, le sterno-cleidomastoïdien et le trapèze, les grand et petit obliques de l’abdomen, le moyen fessier et le tenseur du fascia lata ont été enlevés. — Mêmes colorations que celle des figures 2(19 et 271, avec différenciation des territoires musculaires innervés par le trijumeau (violet), le facial (vert), le glosso-pharyngien (rouge), le grand hypoglosse (bleu), le plexus cervical profond (rose) et les brandies postérieures des nerfs rachidiens cervicaux Ci à Cip (rose) et Cô — Csp (rouge).

ne médullaire — poliomyélite aiguë de l’cnlance ou de l’adulte — ni avec celles qui se produisent dans 1 hystéro-l rti uni ali s me ( voy. Monoplégies ).

La pa val y s ieracl iculaire à type supérieur peut être parfois plus

difficile à distinguer;

des doigts et du poignet. Enfin, on peut retrouver tion de la paralysie chez les tabétiques , mais c’est

en effet, la même localisation se rencontre dans les types facioscapulo -huméral et scapulo-hume’ral de la ni yopal h ie a t roph iq u e progressive. Mais dans ces cas, il s’agit bien plus d’atrophie que de paralysie, l’affection est bilatérale et symétrique, et, d’autre part, la sensibilité est intacte. La poliomyélite aiguë et chronique, la sclérose I atérale amyotrophique, la syringomyélie, lorsqu’elles affectent, assez rarement du reste, le type scapulo-huméral, seront faciles à reconnaître. Il en est de même dans la paralysie saturnine à type radiculaire supérieur; mais il est rare que cette paralysie soil exactement localisée aux muscles du groupe Duchenne-Erb, et souvent elle intéresse, en outre, les extenseurs celte même distribulà un fait exceptionnel.

SÉMIOLOGIE DE LA TOPOGRAPHIE DES PARALYSIES

L’existence d’une paralysie radiculaire bien établie, il estassez facile d’en reconnaître le siège : la topographie des muscles paralysés suffit pour le déterminer. Dans la paralysie type Ducbenne-Erb, l’intégrité ou la paralysie des muscles sus cl sous-épineux, dont le nerf (nerf sus-scapulaire) naît très près du trou de conjugaison, suffiront pour indiquer le siège précis de la lésion. Dans les paralysies à type inférieur, la présence de phénomènes oculopup ilia ires permet d 'affirmer que la lésion siège au niveau ou immédiatement en dehors des trous de conjugaison et intéresse le rameau communicant du lernerf dorsal :

si les phénomènes oculo-pupillaires font défaut, c’est que la lésion porte plus en dehors, au voisinage immédiat du plexus brachial proprement dit.

Quant à l’étiologie, elle n’offre rien de bien spécial; la paralysie radiculaire du plexus brachial succède souvent à un traumatisme de la région, chute violente sur l'épaule,

Br.post des nerfs cervicaux C2-8p

N. du gr. droit ant. et nerfdu long du cou PC N. des scaiènes PC N. de l 'angulaire PC

P RC a- -s P du Rhom-^rÆt -boide et de l'angulaire IPLfp,

Axillaire PB:

P. du gr. rond PB.

P. du gr. dorsal PB.

N. facial.

N maxi/l inf Ve p.

Lj tyio h yoidien 1 VII et JetV posterdgastr uXe p.

dentaire inf V?p.

' Bpharyngien IX, xetXPp.

N. ionq du cou PC.

v (Brdesc.int PC.C2j [et Hgr. hypoglosse Xllep.

Badial

Médian - Radiai-

Mèdian

Cubital-

Cubitai

Médian

Fig. 276. — Innervation périphérique <le la face latérale du cou, du tronc et du membre supérieur droit. — Mêmes colorations que celles des ligures 270 et 272. avec différenciation des territoires musculaires innervés parties branches antérieures (n. des scaiènes, n. sus-scapulaire, grand et petit nerfs thoraciques) et postérieures de la ceinture scapulaire (n. circonflexe, n. du grand dorsal, n. du grand rond, n. thoraciques postérieurs — nerf de 1 angulaire et du rhomboïde, nerf du grand dentelé) ; le radial, le musculo-culané, le médian et le cubital. Sont dillérenciés dans le plexus lombaire (bleu pâle), le domaine de ses longues branches collatérales(nerfs grand abdomino-génital et génito-crural) et ceux du crural et de l'obturateur — et dans le plexus sacré (bleu foncé) les territoires innervés par les nerfs postérieurs de la ceinture pelvienne (nerfs fessiers supérieur et inférieur) et par les branches collatérales du grand nerf sciatique.

SEMIOLOGIE DU SYSTÈME XEIi I EUX.

scapulaire

coup de pied, compression par la cuiller du forceps, tiraillement ou arrachement du plexus, dans des manœuvres obstétricales. Ou l a observée chez l’adulte à la suite de tentatives de réduction d’une luxation scapulo-humérale. D’autres fois, il s’agit d’une altération des nerfs par des néo-formations inflammatoires siégeant eu cet endroit,

arthrite de la colonne vertébrale ou mal de Pott cervico-dorsal, exostoses d’origine syphilitique, plaque de méningite de nature syphilitique ou autre (radiculite), tumeur comprimant les racines dans leur trajet intradure-mérien. Je mentionnerai encore une cause qui n’est pas très rare du reste, de paralysie des troncs radiculaires du plexus brachial, à savoir la présence de côtes cervicales supplémentaires produisant d’ordinaire des symptômes bilatéraux souvent à prédominance d’un côté(Yov. tig. ‘205, 404 et 405). Parfois, mais le fait est très rare, elle peut être la conséquence d’une névrite du plexus de nature rhumatismale (Dejerine, P. Duval et G. Guillain) ou survenue soit au cours, soit pendant la convalescence d’une maladie infectieuse — grippe, fièvre typhoïde — (Galliard et Poix).

Les mêmes causes peuvent léser le plexus brachial une fois constitué; il est même encore plus fréquemment atteint par les traumatismes de la région latérale du cou et dans les fractures de la clavicule, par les cals exubérants qui leur succèdent. Un a signalé aussi ces paralysies, à la suite de positions vicieuses imprimées au membre supérieur dans la narcose opératoire.

Jr palmaire.

Fetit palmaire.

rléch.superf d.dou Lxt com. d doigts.

Cubital antér. Cl7)8(Di) Cubital postas) 7. s

•jOurt abductpouci C 6.7 ' ”

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