CHAPITRE VIII
Cent- Jours.
La pairie de 1814 embarrassa Napoléon à son retour de nie d'Elbe.
Un des premiers décrets, rendus en mars 1815, disait :
« Considérant que la Chambre des Pairs est composée en partie de personnes qui ont porté les armes contre la France et qui ont intérêt au rétablissement des droits féodaux, à la destruction de Tégalité entre les différentes classes, à l'annulation des ventes des domaines nationaux, et enfin à priver le peuple des droits qu'il a acquis par vingt-cinq ans de combats contre les ennemis de la gloire nationale.... » Partant de là Tempereur déclarait les deux chambres dissoutes. Qu'allait-il faire de la pairie héréditaire ? Sur ce sujet ses convictions étaient vacillantes.
« La pairie, disait-il, d une part, est en désharmonie avec Tétat présent des esprits ; elle blessera Torgueil