‹ Sens des accélérations angulaires chez les sourds-muetsChapitre 21 sur 66 · EVER · texte numérisé non relu

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qui repose sur le sol, une partie mobile, le siège sur lequel s’asseoit le sujet.

Le mouvement autour de l’axe horizontal est un mouvement pendulaire simple réalisé mécaniquement de la façon suivante. Deux rockers.s et s (fig. 2), tixés sous le siège roulent sur deux raüls r etr (Fig. 3)

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Fig. 1

horizontaux et parallèles. La courbure des rockers est telle que le centre de gravité d’un homme moyen assis dans le fauteuil est à 5 centimètres environ audessous du centre de courbure. L'équilibre stable est ainsi réalisé. Pour provoquer le mouvement pendulaire, il suffit d'appuyer avec la main sur une vis solidaire du siège, vis qui vient buter contre une clef de morse, fixée au bâti en bois sur lequel repose le trépied.

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L’élongation convenable étant obtenue, la main lâche la vis et le siège bascule à la façon d’un rocking-chair. Les frottements sont réduits au minimum. Il ny a pas de trépidation: On réalise, de cette façon, une accélération angulaire pure autour de l’axe horizontal. by

PPS

Fig. 2

On peut bloquer le siège sur l’embase au moyen

‘ de vis, b gt b (fig. 3) qui viennent serrer deux tiges

de fixation, situées l’une en avant, l’autre à l'arrière du siège. Dans cette situation, on peut donner au siège un mouvement pendulaire autour de l’axe vertical.

L'embase D (fig. 3) est en effet solidaire d’un axe vertical T, qui traverse un manchon F (fig. 3) fixé au centre du trépied. ANA TT |

J. Malassez ÿ

La tige est terminéé par un disque P (fig. 3) müni de trois têtons. Trois câbles métalliques e d’égale longueur relient ces têtons à trois têtons sernblables fixés au mahchoh du trépied et supportent par conséquent l’embase et le siège. La tige est maintenue contre la rotation autour d'un axe horizontal par deux roulements à billes situés aux deux extrémités du manchon.

Dans la position d'équilibre, les trois câbles sont

- verticaux. Si on écarte le siège de sa position d’équi-

libre, en le faisant tourner autour de son axe, les câbles deviennent obliques, le centre de gravité de tout l'appareil mobile s’ a Abandonné à lui-même, le système mobile tend à revenir à sa position d'équilibre, après avoir exécuté une série d'éscillations pendulaires autour d’un axe vertical.

L'ensemble constitue un sysième de torsion à suspension trifilaire. Grâce aux roulements à bille du manchon, les trépidalions sont évitées et l’accélération angulaire réalisée est pure.

On peut faire varier très simplement l’élongation au départ, au moyen d’une tige horizontale Q (fig. 2) fixée sous le siège, mobile autour de l'axe vertical de l'appareil et dont l’angle avec le plan vertical médian de l'appareil peut varier dans d'assez larges limites. Quand on écarte l'appareil de sa position d'équilibre, la tige qui peut être fixée au siège vient buter contre une clef de morse

L'écart angulaire au départ est donc facilement variable et par suite l'accélération itiprimée au sÿstème mobile.

Enfin, une forte vis g (fig. 8), traversatit 18 manchon vient immobiliser l'axe, quand on désiré étudier les lemps de réaction autour de l'axe horizontal.

La mesure du temps dé réaction se fait au moyen d’uñ chronographe enregistreur Richard à mouvement hélicoïdal. La plume trace une hélice sur la feuille de papier enrotülée aulour dü cylindre entrainé par ün mouvement d’horlogerie.

Le chronographe est muÿi en outre d'un conjonc-

st le sui-

teur-disjoncteur dont le fonctionnement vant.

Au moment où la vis de butée vient appuÿer sur la clef de morse pour donner l'écart angulairé Voulu, le courant fourni par une batterie d’accumulateurs de 4 volts passe dans lé conjoncteur-disjoncteur qu'il arme. Quand l'opérateur lâche le siège et le laisse osciller librement, la clef de morse revient à sa posi-

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