Nous avons considéré la sensation par rapport au
dS —
temps, S = f (t) et les dérivées —, dt c’est-à-dire les sensibili-
tés absolue et inversement relative ; nous avons trouvé, vérifiée par l’expérience, une fonction de même forme que pour la fonction généralisée S = <? (z).
Étudiant particulièrement la période d’établissement, nous avons constaté, pour les sensations moyennes, une proportionnalité avec l’énergie du courant électro-nerveux, vérifiée d’autre part par ses conséquences pour des localisations cérébrales.
Nous avons trouvé l’allure générale des lois de persistance des impressions en considérant la fonction complémentaire
de celle de la sensibilité croissante, mesurée par les — et
dt
régressant d’une valeur négative à 0 et de 0 jusqu’à son maximum.
Les dérivées négatives des S décroissants dans le temps pour un z donné permettent de prévoir et de calculer les images négatives et complémentaires.
6. Les réactions nerveuses et musculaires sont discontinues, périodiques et auto-régulatrices ; elles sont des différences de deux énergies antagonistes.