Résumant des recherches antérieures sur l’anesthésie ou
RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS
l’hyperesthésie produites par des variations d excitants, nous avons montré qu’il y a anesthésie ou hyperesthésie suivant que les sensations moyennes de rapports sont ou ne sont pas des nombres de formes dites rythmiques , c est-à-diie des formes 2n, 2» + 1 (premier); 2 n X (2r + 1) (premier) X (2S + 1) (premier)... Ces résultats sont vrais aussi bien pour les îéactions esthétiques que pour des sensations de caiactèie plutôt physiologique.
8. Il résulte de la forme de la fonction psyclio-pliysique généralisée qu’il y a des renversements dans le sens et dans le signe de la sensibilité, quand la dose de 1 excitant ou, ce qui revient au même, quand l’énergie interne dépasse certaines valeurs : nous avons insisté sur 1 importance médicale de ce fait : et nous en avons tenu compte dans une définition précise du plaisir et de la peine.
9. Grâce à l’interprétation d’un paramètre dans les équations des courbes de fatigue et grâce à des expériences de Mosso, nous avons pu préciser pour le muscle la loi myophysique W = o (I), I étant l’excitation nerveuse. Cette relation est de même forme que la fonction psycho-physique.
10. Nous avons montré qu’il en est de même pour la lonction W = F (/), c’est-à-dire pour l’évolution de l’effort musculaire en fonction du temps.
11. Nous avons pu préciser, d’après des recherches classiques, correctement interprétées, et des études nouvelles, la relation W = f (U), U figurant la dépense énergétique : ce qu’il n’est pas permis de faire encore pour S. Nous avons
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distingué les motricités — TftT ana^°§ues aux sensibilités précédemment définies et soumises aux mêmes lois que dS t dS
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12. Résumant des résultats précédemment établis, nous avons pu esquisser l’étude des relations de la sensation et de l’énergie musculaire, ainsi que des différentes sensibilités et motricités : nous avons pu ainsi classer dans un certain
nombre de phases les résultats, assez contradictoires en apparence, de l’expérience et définir les tropismes.
13. Nous avons montré que l’allure des fonctions psychophysique et myo-physique concorde avec l’évolution du tropisme dans un milieu limité où s'accumulent les produits de désassimilation, en admettant pour le pouvoir d’assimilation une décroissance en fonction du temps.
14. Etudiant ces courbes à un point de vue physique, au point de vue des réponses des cellules à l’excitation des ondes nerveuses, nous avons montré qu elles peuvent se décomposer en deux courbes de résonance : la cellule musculaire peut être assimilée à l’ensemble de deux résonateurs imparfaits; de fait, la dualité fonctionnelle du muscle est une acquisition récente de la physiologie et la dualité fonctionnelle de la cellule nerveuse est admise par plusieurs névrologistes.
15. Reprenant ces problèmes avec des méthodes intuitives fondées sur des principes psycho-physiques généralisés, nous avons calculé les courbes psycho-physique et myo-physique en fonction du temps, en posant que S et W sont des résidus d énergies antagonistes décroissantes de qualités différentes; on les retrouverait en fonction de l’excitant, en le considérant comme une énergie à puissance constante. Nous pouvons ainsi justifier la forme de la fonction S = 9 (z), extrapoler et voir que la conscience, pour la sensation, et le travail, pour le muscle, correspondent à un point d’inflexion à l’origine de courbes expérimentales, l’inconscience pour les excitants d’origine interne étant analogue au tonus. Déjà nous avions caractérisé la conscience par un point d’inflexion dans la courbe S = 9 (z) pour les intensités lumineuses. Nous avons montré qu’en considérant les Xp — Xr négatifs par rapport à l’axe des x , comptés à partir d’une nouvelle origine, on retrouve l’allure de l’irritation biologique sous sa forme trophique.