Les équations de la dépense en fonction de l’effort ont
RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS
été retrouvées en posant simplement que l’on considère toujours des énergies antagonistes.
17. Si l’on envisage la sensation consciente, c’est-à-dire si on la rapporte à l’énergie du minimum perceptible, nous devons la considérer comme un nombre. Posant que S est un nombre et l’excitant une énergie, nous retrouvons, dans des limites, les lois particulières calculées pour les expériences de Kônig et Brodhun, et nous retrouvons approximativement les résultats d’EsTEL sur le sens du temps, en considérant une équation théorique approchée. Le sens du temps est soumis à une loi psycho-physique toute différente de la sensation lumineuse : il n’y a pas de loi psycho-physique générale commune à toutes les sensations, mais on peut considérer les lois psycho-physiques particulières comme des évolutions entre des limites de la fonction S = cp (z).
18. Nous avons calculé, en partant d'un principe exclusivement énergétique, les variations de grandeurs apparentes des droites suivant leurs directions et les rapports des X des couleurs complémentaires : nous avons constaté, en comparant les valeurs empiriques et les valeurs théoriques des illusions dans la vision directe, l’indice d’une adaptation ; nous avons poursuivi l’évolution de cette adaptation dans l’architecture grecque. Au contraire, il y a un accord remarquable entre la théorie et l’observation pour les rapports des longueurs d’onde des couleurs complémentaires et pour les illusions de la vision indirecte. 11 y aurait lieu d’appliquer le principe et les tropismes au calcul des nombreuses illusions d’optique connues et sur la genèse desquelles on a émis de multiples hypothèses, exclusivement qualitatives. Réciproquement, il serait possible de déduire de la grandeur des illusions d’optique d’un sujet, grandeur essentiellement évolutive, des données sur les rapports de ses dépenses énergétiques à l’instant considéré.
19. Nous avons montré que le choix de la moyenne arithmétique comme la valeur la plus probable est un principe psycho-physique généralisé ; enfin, on a donné un exemple
d’application des méthodes intuitives à la critique des tests psychologiques et rappelé quelques applications à la physique générale.
20. Le nombre des résultats acquis est minime par rapport aux desiderata que nous avons eu fréquemment l’occasion de signaler au cours de cette étude rapide.
NOTES