‹ Sensitométrie spectrale et photométrie photographique astronomique: Application à la méthode photographique de CH. FabryChapitre 42 sur 99 · EN FONCTION DES LONGUEURS · texte numérisé non relu

EN FONCTION DES LONGUEURS

(Mesures au microphotomètre de Fabry et Buisson).

DISTANCE A DISTANCE A DISTANCE A L’EXTRÉMITÉ DENSITÉ | L'EXTRÉMITÉ DENSITÉ | L’EXTRÉMITÉ DENSITÉ DU COIN DU COIN DU COIN 0,36 em 2,082 3,34 cm 1,496 6,36 cm 0,950 0,86 1,950 3,86 1,398 6,86 0,856 1,36 1,875 4,36 1,316 7,36 0,761 1,86 IP70E 4,86 15292 7,86 0,664 2,36 1,688 5,36 1,132 8,38 0,571 2,86 1,582 5,87 1,054 8,86 0,488 9,36 0,393 TABLEAU XIV CONTRÔLE DE L'UNIFORMITÉ DU COIN DU MICROPHOTOMÈTRE DE FABRY ET BuIssoN.

LECTURE SUR LE COIN DENSITÉ LECTURE SUR LE COIN DENSITÉ RE DE LA DD ne Cu DE LA US Eos SURCHARGE HEC St SURCHARGE surcharge surcharge surcharge surcharge 1,489 0,460 1,029 2,734 1,714 1,020 1,358 0,324 1,034 2,762 SPA 1,041 1,579 0,556 1,023 2,985 1,980 1,005 1,746 0,717 1,029 3,011 1,953 1,058 1,755 0,732 1,023 3,049 1,997 1,052 1,909 0,889 1,020 3,164 SIM 1,052 2,006 0,994 1,012 SLT 2,160 1,011 2,093 1,051 1,042 3,228 2207 1,021 2 DH 1,246 1,025 3,374 2,344 1,030 2,301 1,249 1,052 3,454 2,439 1015 2,443 1,410 1,033 3,409 2,453 1,046 2 531 1,507 1,037 3,694 2,661 1,033 2,563 1,545 L,OLS 3,856 2,830 1,026 2,705 1,660 1,045 Moyenne +... 1,031 2200027 Écart moyen d’une détermination individuelle. .......... + 0,0141

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On peut craindre, toutefois, avec le microphotomètre de Fabry et Buisson, que des mesures absolues de densités soient très légèrement faussées, notamment par les réflexions sur les nombreuses pièces d'optique. Le résultat précédent à donc été vérifié par une mesure photoélectrique plus directe. Une lampe à ruban de tungstène est alimentée sous régime constant (6 V, 15 A) par une batterie d’accumulateurs de forte capacité. Le ruban est projeté sur la fente d’un petit spectroscope fonctionnant comme monochromateur. Au foyer

,050 #4 - 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 F1G. 10, — Contrôle de l’uniformité du coin du microphotomètre de Fabry et

Buisson. En abscisses, les longueurs de coin ; en ordonnées, les valeurs mesurées de la surcharge étalon.

de lobjectif de chambre se trouve une fente sélectrice centrée sur une longueur d’onde déterminée (raie 5 852 À du néon). Le faisceau ainsi sélectionné est à nouveau délimité par une nouvelle fente, avant de traverser le coin monté sur une glissière parallèle à la dispersion du spectroscope. Il est alors reçu par une cellule à couche d'arrêt connectée à un galvanomètre de Moll. On lit les élongations du galvanomètre sur deux tranches consécutives du coin, dont la distance d est lue sur la glissière. Soient E, et E, ces élongations. La constante C du coin pour 7 — 5852 À est fournie par la relation : = 3-(Log E, — Log E,;),

E, et E, étant respectivement les élongations relatives aux tranches plus et moins dense. Quatre séries de 10 doubles pointés ont donné pour C les valeurs 0,191, 0,187, 0,186, 0,187. En donnant demi-poids à la première détermination, pour laquelle la distance d était la plus faible et qui fut effectuée dans de moins bonnes conditions, on peut adopter la valeur 0,187, supérieure de 4 millièmes à celle résultant des mesures au microphotomètre de Fabry et Buisson : différence en plus qui est d’ailleurs conforme à celle indiquée par la variation spectrale (tableau XT).

Il ne faut pas omettre de remarquer que, dans les conditions d'emploi de la cellule à couche d’arrêt, on pouvait compter sur une

proportionnalité sensiblement correcte des éclairements et des courants galvanométriques [16].

Un examen de la variation des densités le long du coin Bouzard à montré que celles-ci étaient loin d’être rigoureusement proportionnelles aux longueurs. Ces densités ont été mesurées au microphotomètre de Fabry et Buisson à travers l’écran vert de Wratten n° 58 (longueur d'onde effective 5 350 À). Les nombres obtenus (tableau XIT, 2e partie, fig. 11) sont, par ailleurs, en bon accord avec les mesures photoélectriques de Mile Schwégler. En effet, les différences de la

FrG. 11. — Variation de la densité en fonction des longueurs du coin Bouzard. En abscisses, les longueurs de coin en centimètres ; en ordonnées, les densités. Les droites en pointillé font ressortir le défaut d’uniformité du coin.

quatrième colonne, entre les densités des deux bandes du coin, ont pour valeur moyenne 0,314 + 0,005 : Mile Schwégler trouve 0,327 pour la même région spectrale, avec une légère différence en plus, de l'ordre des erreurs de mesure. Toutefois l'examen de la figure 11

montre que les points obtenus ne se placent pas sur une droite, mais sur une courbe légèrement convexe vers le bas. La constante du coin varie de 0,24 unités de densité à l’extrémité la moins dense, à 0,33 à l'extrémité la plus dense. Ce défaut d’uniformité peut provenir d’un fléchissement, à la coulée du coin, des glaces supports qui sont beaucoup moins épaisses que celles du coin Calmels. Ce défaut est d’ailleurs confirmé par lPexamen du graphique d'étalonnage fourni par le constructeur : ce graphique figure bien la variation générale par deux droites, mais les points individuels s’en écartent systématiquement dans le sens indiqué par les nombres du tableau XII. En raison de

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2 ro? 4 . QE .

lincommodité résultant de ce manque d’uniformité, le coin Calmels, un peu moins satisfaisant par ailleurs du point de vue transmission

spectrale, a été presque exclusivement utilisé pour Pétalonnage des clichés tirés à l’'équatorial.

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