M. -Iules Dielz, avocal à Paris
2. .M. Adolf (irosholz, directeur général de la Compagnie d'Exploitation, lesquels délégués m'onl secondé d une manière digne de reconnaissance-
Le Gouvernemenl Impérial a l'ail suivie lesâyis de Al AI- Brunet et Jacobs d'une série d'observations qui se trouvent imprimées dans le cahier sus-indiqué-
De même, de la pari de la Compagnie, des «observations» mont été présentées en imprimés séparés, et sur le dernier point (F 2) en, manuscrit.
C'est toujours en présence des délégués ^ dc\\\ Parties que tous les renseignements m'ont été fournis, et qu'il a été donné lecture des documents présentés.
De môme, les imprimés ont été communiqués à toutes les deux Parties pour quelles en reconnaissent l'authenticité. Ainsi, dans les débats devant le Sur-Arbitre également, les principes d'une procédure contradictoire ont été scrupuleusement observés.
Il lie m'appartient pas de soumettre à une critique les Sentences Arbitrales bien motivées de jurisconsultes et d'hommes d'Etat aussi distingués. Mais, comme je suis appelé à me prononcer entre deux avis bien motivés, il me para H être d'autanl plus de mon devoir de développer en détail les motifs de ma décision, et, sans me départir du respecl dû à mes prédécesseurs, d'entrer dans l'examen de leurs considérants.
Pour la même raison, il est nécessaire de faire précéder ma Sentence d'un historique succinct de l'affaire-
Ayant conscience de la grave responsabilité qui pèse sur moi et me souvenant du mot «erare humanum», j'ai fait usage, après avoir rédigé ma Sentence, de la faculté laissée à un Arbitre de demander confidentiellement le conseil de quelques amis jouissant d'une autorité dans les affaires de Banque et dans la magistrature, (le Directeur de la Reichsbank — Banque de l'Empire, — le Syndic de la Chambre de Commerce, le Président du Reichsgericht — Cour Suprême,— et les plus hautes autorités du Barreau). Par ces consultations- j'ai été amené à amender et à compléter les considérants de ma Sentence sur deux points, mais elles ne m'ont pas obligés de changer ma décision quant au fond. C'est pourquoi, je puis assurer que ma Sentence ci-après est rendue en âme et conscience et après avoir pris les meilleurs conseils-