‹ Sentiment de Napoléon Ier sur le christianismeChapitre 3 sur 30 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Un mot de M. le comte de Montholon. — Sentiments religieux de l'Emperenr. — Témoignage» à l'appui. — ConYersation intéressante ayee le cardinal Fesch. — Le doute n'est plus possible.

Les documents inédits de ce recueil m'obligent à en établir Tauthenticité. Simple metteur en œavre de la pensée d*autrui^ je dois au génie^ au public autant qu'à moi-même^ de le déclarer. L'écrit qu'on va lire n'est point un mensonge^ ni quelque élaboration vulgaire de la

cupidité^ mais une parole improvisée à Sainte- Hélène^ dont réc)io e^ immv^U au lecteur^ tel qu'on l'a recueilli des auditeurs de l'illustre improvisfiteuF lui-mên^e^ avec ce scrupule et ce resped qu'Inspire tout ce qui émane de ce 'grand homme. Allant au devant de quelques doutes que l'esprit de méfiance nous a suggérés à nous-même : « Gomment, disions-nous au noble personnage duquel nous recevions la meilleure part de cette religieuse confidence, comment des documents de cette importance n'ont-ils pas encore été portés à la connaissance du public? » Voici la réponse : «Pourquoi cela? rien de plus simple : personne n'a fait les questions que vous faites; personne nd s'est inquiété de ee qui vous inquiète. )»

Les documents que je publie contiennent la pensée intime de Napoléon sur le christianisme, et spécialement sur la divinité de l'Homme-Dieu. Ces révélations, émanées de lui, sont le faîte de l'édifice de sa vie et le couronnement de son caractère historique ; on peut en fixer désonoAis la proportion définitivei parce qu'on en connaît toute l'élévation.

Que d'écrivains ont interrogé ce mort illustre^ trop souvent dans l'intérêt d'une curiosité pué^

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