‹ Serfs et vilains au moyen âgeChapitre 68 sur 115 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

Il n y a guère d'utilité et Ton ne possède pas les moyens de dresser une nomenclature des redevances seigneuriales. Boncerf, ^la veille de 1789, en comptait trois cents différentes '. QjLioiqu'ellcs se soient subdivisées avec le développement des besoins, avec la multiplication des intérêts, on en trouverait presque autant dans le moyen âge si Ton relevait toutes celles que les documents désignent. Cest leur fondement et leur nature qui importent, non leur dénomination ni leur nombre. Le droit d'asseoir un prélèvement sur tout produit et toute manifestation de l'œuvre individuelle, sans autre mesure que la volonté du seigneur, en était le principe; jouir de ce droit sous la fojme qui s'accommodât le mieux aux nécessités plus ou moins légitimes, plus ou moins changeantes de la vie seigneuriale en fut. la règle organique. L'application de, cette règle consista à atteindre par des redevances, le plus

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