‹ Serfs et vilains au moyen âgeChapitre 71 sur 115 · Dans D. Bouquet, t. II, p · texte numérisé non relu

Dans D. Bouquet, t. II, p

2. Dans le Thésaurus atiecd., 1. 1, coL 1730. — Voir aussi Noi>a Gàll. Christ,, t. XII, Preuves, p. 65 ; Ampliss. coJlect., t. I, p. 652, etc.

cultivateurs et du sol normands, des textes nombreux aux Olitriy au Polyptique cVIrminon \ au Car- Uilaire de Saint-Père ^ surabondent de preuves ou d'indications, pour les temps antérieurs au xiii*^ siècle comme pour ce siècle et le suivant. En rien il n'y a de témoignages plus constants de maux aussi répétés. Jusque dans l'époque moderne on reprochera à la seigneurie, et elle se reprochera à elle-même presque dans les mêmes termes, la dépopulation des villes et des campagnes, la ruine des possessions, elle suscitera les protestations et les révoltes. Depuis le moment où elle se forma jusqu'à la date récente où elle a disparu avec les derniers vestiges du régime social qu'elle avait inauguré, ses droits ont été plus ou moins altérés dans leur mode ou leur importance; mais ils ont changé de mains ou d'emploi sans s'effacer. Portant sur les -personnes ou portant sur le sol, objet de conventions innombrables, de divisions et de subdivisions continuelles, plus ou moins arbitraires, plus ou moins différemment contestables et contestées, ils ont subsisté en vertu du même principe, sous les mêmes noms, à raison des mêmes lois. Aussi, ont-ils occupé des mêmes répressions les édits des Carolingiens, les Ordonnances des Valois,

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