SERMON SUR 2 TIMOTHÉE II
Celui qui combat dans la lice, n'est point couronné, s'il n'a combattu selon les lois.
i fies Frères a
Ce trait de la dernière épître de St. Paul, de ces admirables adieux faits à son disciple chéri et où respire tout son génie et toute sa foi, ce trait, dont j'espère vous montrer que la portée morale est immense, est d'une grande beauté pour quiconque a quelque idée des moeurs, des institutions et des fêtes de l'antiquité, et des trois comparaisons que l'apôtre, avec la fécondité ordinaire de son style, réunit en ce passage, celle-ci est sans nul doute la plus frappante et la plus belle. Ce n'est pas, il est vrai, avec nos idées modernes qu'il convient de la juger. On n'en comprendrait alors ni la force ni la poésie. Il faut se transporter en un temps qui ressemble peu au nôtre, chez des nations bien différentes de celles de l'Europe actuelle , au