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que l'empressement. Écoutez de quelle force oa frappe à lia porte ; on la rompra bientôt si l'on n'ouvre. Sentence sur sentence, ajournement sur ajournement pour vous appeler devant Dieu et devant sa chambre de justice. Écoutez avec quelle presse il vous parle par son prophète. « La fin est venue, la fin est venue; maintenant la fin est sur toi : « Finis venit, venit finis ; nunc finis super té; « et j'enverrai ma fureur contre toi, et je te jugerai selon tes voies ; et tu sauras que je suis le Seigneur: » Et immittam furorem mmm in te, et scietis quia ego Dominus *. 0 Seigneur, que vous me pressez ! encore une nouvelle recharge : « La fin est venue, la fin est venue ; k justice, que tu croyais endormie, s'est éveillée contre toi ; la voilà qu'elle est à la porte : » Finis venit, venit finis ; evigilavit adversum te : ecce venit^. «f Le jour de vengeance est proche. » Toutes les terreurs te semblaient vaines, et toutes les menaces trop éloignées; et «maintenant, dit le Seigneur, je te frapperai de près, et je mettrai fous tes crimes sur ta tête, et tu sauras que je suis le Seigneur qui frappe. » Venit tempus ; prope est dies occisionis ; nunc de propinquo ef^ndam iram meam super fe, et imponam tibi omnia sceleratua, et scietis quia ego sum Dominus percutiens ^. Tels sont, messieurs, les ajournements par lesquels Dieu nous appelle à son tribunal et à sa chambre de justice. Mais enfin voici le jour qu'il faut comparaître : Ecce dies, ecce venit j egressa est contritio *. L'ange qui préside à la mort recule d'un moment à l'autre pour étendre le temps de la pénitence; mais enfin il vient un ordre d'en haut : Fac conclmionem * ; Pressez, conclues, l'audience est ouverte, le Juge est assis: cruninel, venez plaidervotre cause. Mais que vous av^