SUR LA VÉRITÉ DE LA RBLIGIOX
mépris des choses saintes pour un progrès, et l'esclavage de tous les vices pour le triomphe de toutes les libertés. Mais, grâce au ciel, ces désolantes doctrines succombent et se meurent sous le poids des crimes sortis de leur sein. Nées dans les sociétés savantes, prônées dans le grand monde, elles ont fait horreur quand leui*s derniers disciples sont venus, au pied des tribunaux, faire en leur nom l'apologie du vol et du meurtre, et déclarer à la face de la justice et dans son sanctuaire que tremper les mains dans le sang et égoi^er ses frères n'était plus qu'une branche de commerce et une affaire comme les autres; elles ont été enfin dépouillées de tout prestige, quand le suicide, étendant son crêpe funèbre sur les familles désolées, est venu, dans sa hideuse nudité, révéler aux hommes que l'incrédulité moderne tue ses adeptes comme la foi sauve les siens, et qu'il y a une telle absence de vie dans ses promesses, que personne ne peut plus les suivre sans renoncer à sa propre existence, et sans faire un pacte sanglant avec la destruction et la mort.
0 foi de nos pères! 6 divines leçons de notre enfance ! 6 préceptes adorables de notre sainte religion! céleste espérance, tendre charité, que vos fruits sont aimables et délicieux auprès de ces poisons dévorants qui brûlent les âmes! que votre fardeau est doux, que votre joug est suave et léger au-