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là Vertu , que rhomme qui abuse de son existence en soit tourmenté, que ses passions soient toujours plus pénibles que ses devoirs , et que, toujours puni de ses plaisirs par ses plaisirs mêmes, il ne puisse trouver dans le tourbillon qui l'entraîne qu'une vaine ressource qui décèle ses maux, et ne les guérit pas.
C'est surtout chez les grands et les dieux de la terre , que cette vérité se fait sentir davantage. Au sein de tant d'amusemens rassemblés à grands frais , parmi tous ces esclaves concourant à leur plaire, ils échappent d'autant plus au plaisir, que leur grand 3oin est de le rendre inévitable. Que disent en effet leurs bizarres variations et leurs changemens éter^ nels dans leurs domaines, dans leurs habitations,' dans la forme de leurs amusemeus, sinon que tout leur devient insipide , qu'un malaise éternel est leur triste partage , qu'un grand dégoût les tue , et que pour eux le plus horrible des supplices est celui d'exister? Non , ce n'est ni le travail , ni la pauvreté, ni l'intempérie des saisons, ni les besoins de la vie qui font les véritables malheureux de ce monde ; c'est rabondauce des superfluités , c'est la facilité de jouir, c'est cette vie dissipée et voluptueuse, où, à force d'étendre l'existence, on finit parl'anéantir. Et nous ne voudrions ici djonner d'autre consolation, si elle étoit plus chrétienne, à tant de pauvres dénués de tout, que le spectacle de ces illustres malheureux, de ces brillans esclaves du plaisir , qui , au milieu de leurs jardins enchantés et de leurs demeures superbes , u*ont jamais passé un jour serein , ni
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peut-être une nuit tranquille , et qui portent ^crît sur leur front que l'ennui les consume et qu'ils sont fatigués de toutj vidi vanitatem et qffUctionem
Ils sont las de tout : quoi donc ! n'y a-t-îl plus d'heureux à faire , de larmes à sécher , d'indigens à secourir, de pupilles à défendre? Source inépuisable de délices toujours ouverte par la charité , seriez-vous donc tarie pour ces âmes blasées? Chrétiens, c'est la grande misère des faux plaisirs de dégoûter des véritables j c'est la punition réservée aux amateurs de la joie mondaine ; qu'ils ne s^avisent jamais de ces moyens si simples et si doux de charmer leurs ennuis, et de se consoler du malheur d'être grands , et qu'au milieu de leurs richesses , ils soient réduits à ne sentir que le poids d'eux-mêmes et le tourment de ne pouvoir s'en délivrer,
Enfans des hommes, que vous êtes à plaindre! vous voulez un bonheur que Dieu n'a pas fail j vous voulez inventer une félicité qui contrarie ses desseins. Insensés! vous vous êtes donc crus plus puissanset plus sages que lui-même* Il a voulu que vous fussiez heureux par votre ame, et vous ne désirez de l'être que par vos sens ; il a voulu que vous cherchassiez le plaisir e n lui seul , et vous ne le demandez qu'aux créatures et au monde. Malheur à vous , si vous le trouvez! jamais vous n'y pourrez puiser que l'affliction et l'amertume. Vous aurez beau errer d'objet en objet; en variant vos amusemens, vous ne ferez que varier vos chagrins et vos peines. Vous sortirez de la retraite^ la société vous déplaira j
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TOUS rentrerez dans vos palais, la solitude vous effraiera; en vain vous changerez de place, vous ne changerez pas d'état j vous serez autre part , mais vous ne serez pas autre: et c'est ainsi que ne trouvant rien de certain dans cç mouvement éternel , sans cesse vous fuyant et vous retrouvant sans cesse, ne pouvant ni rentrer au dedans de vous-mêmes , où vous ne goûtez pas la paix , ni vous plaire au milieu du monde, où l'ennui vous poursuit, il n'y a point de misère qui égale la vôtre.
O joie! tu n'es donc qu'une erreur, qu'une illusion trompeuse, s'écrie ici le Sage (eccles. ii, a.). Èh! quelle plus grande erreur. Chrétiens , que de prendre les émotions des sens et les transports tumultueux pour l'indice et la preuve d'un vrai contentement? La véritable joie , dit excellemment un Père, a quelque ^chose de sérieux 3 elle est calme comme la vertu. L'homme vraiment heureux possède son ame en paix , et craint d'épuiser , par de vains divertissemens , ce fonds de satisfaction intérieure dont son cœur est rempli 3 il la goûte en silence , il la porte en son ame dans un profond recueillement. C'est la fausse joie qui est turbulente , cette joie superficielle qu'un rien fait iiaîtrq , et qu'un rien fait mourir, et qui, dans son agitation, ne nous tire un instant hors de nous que pour nous rendre ensuite le repos plus accablant et la vue de nousmêmes plus insupportable.
Elle nous trompe encore , cette joie mondaine , en ne s'empara nt de la vigueur de nos premiers jours que pour nous préparer une vieillesse plus
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pénible et plus douloureuse* Hélas! elle est presque arrivée pour nous, cette triste période où les plaisirs seroient honteux , quand ils ne seroient pas impossi-* blés , où toutes les créatures nous fuient , où l'imagi* nation, désenchantée des doux songes de Tespérance, ne produit plus que des retours amers vers le passé. Si quelque chose peut embellir encore ce déclin de nos ans, c'est le bonheur d'avoir porté le joug dès sa jeunesse ; c'est la conscience du bien que Ton a fait; c'est la satisfaction d'avoir apprécié de bonne heure ces rapides plaisirs qui dévoient mourir avant nous , et ce monde perfide qui fuît autant les vieillards que les malheureux , et qui paie par l'indifférence ou le mépris ce même empressement qu'on a eu de lui plaire.. Voilà, dit l'Esprit saint , ce qui fait la couronne du vieillard, et la seule consolation qui peut répandre une douce lumière sur le soir de sa vie. Mais vous qui avez passé ce que vous appelez vos beaux jours, dans l'ivresse des sens et dans les égaremensde la joie mondaine, de quels yeux verrezvous alors vos folies? quel fruit en retirerez- vous, quand tous vos goûts seront usés , quand toutes vos passions seront éteintes, et qu'après avoir passé tant d'années sans réfléchir, la raison et la foi reprendront malgré vous leur ascendant et leur empire? Ah! je vous vois alors aussi à charge aux autres qu'à vous-mêmes, chassés du monde par vos infirmités, rappelés au milieu de lui par vos habitudes; ne pouvant supporter ni l'oubli des hommes que vous aurez tant recherchés, ni la privation des plaisirs qui vous sont devenus nécessaires, ni cette vue de
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T0us*mêmes que yousâvez eu tant de soin, d éloigner: je TOUS vois sans consolation du côté de la société où vous êtes de trop, ni du côté de vos amis , qui , compagnons de vos folies , ne veulent plus 1 être de vos douleurs; ni de la part de Dieu dont le nom seul vous importune ; tramant enfin pour parler avec l'Écriture, votre affliction et votre nullité pénible dans un triste abandon et dans une solitude forcée , siuistre avant-coureur de celle du tombeau : AJffligeturrelictus in tabernaculo sue (job. xx, 26. )• Enfin elle vous trompe, cette joie , en ne paroissant vous cacher les horreurs de la mort que pour envenimer ^es traits et vous rendre doublement sa victime. Insensés, vous le dites souvent, que c'est aller au-deyant de la mort que de vous priver des plaisirs dont elle doit si tôt vous arracher ; et vous ne voyez pas que c'est précisément par ces mêmes plaisirs que vous lui préparez un triomphe plus sûr, et que plus ils resserrent les liens qui vous attachent à la vie , plus ils vous rendent horrible la nécessité de la perdre. Hélas ! si tous les hommes appréhendent tant de mourir, que doit-ce être de vous hommes voluptueux , dont la grande passion est celle de vivre , et qui par l'habitude des plaisirs ne faites que vous préparer , à vos derniers momens, ou un plus grand regret de vous y être abandonnés, ou une plus grande douleur de les quitter et de les perdre! Tel ce roi d'Amalec , que l'Ecriture nous dépeint comme un homme de plaisir et de bonne chère, j^-gag pinguissimus ^ trouvoit la mort si douloureuse et &\ amère , et dans son désespoir la
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nommoit inflexible et cruelle j ainsi la nommerezvous vous-mêmes, quand, forcés de sortir de rencbantementdece monde,il youssera d'autant plus dur de dire à vos plaisirs un éternel adieu, qu'ils auront serré davantage les tristes nœuds qui lient vos cœurs à la terre. Siccine séparât amara mors (Ireg. xv, 32.)?
La voilà donc cette folle joie , idole des cœurs foîbles et des âmes étroites j les voilà ces plaisirs si vantés et si recherchés parle monde , si frivoles dans l'attrait qui nous y porte , si amers dans le sentiment qui les goûte , dont la vanité égalant la misère , nous laisse encore douter s'ils nous rendent ou plus malheureux ou plus méprisables.
Mais nousn'avpns encore dépeint que leur néant et leur impuissance j que sera-ce , mes Frères, quand nous les considérerons dans leurs effets et dans leurs suites funestes! Nous avons vu combien ils sont frivoles et vains , voyons maintenant combien ils sont dangereux et redoutables : c'est mon second point.
SECONDE PARTIE
Il est peu de mondains qui ne reconnoissent la vanité et le néant des plaisirs de la terre; c'est làdessus qu'ils sont même le plus éloquens , et c'est ici que leur propre conscience les instruit, et les convainc encore plus que nos discours. Mais ce qui n'est pas pour çux également évident, et palpable ,
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jce sont les suites et les tristes ravages qu'entraîne après elle la vie molle et sensuelle. J'en distingue de deux sortes, les uns intérieurs et secrets, les autres extérieurs et sensibles , tous également déplorables, tous également propres à nous faire redouter les plaisirs comme les plus cruels et les plus dangereux ennemis de Thomme.
. Le premier ravage que l'amour des plaisirs fait en nous , c'est de nous endurcir le cœur. Pourrai-je bien , mes Frères , vous les faire comprendre , que Tan^e qui s'ouvre le plus à la volupté est^ celle qui se ferme plus tôt aux passions douces et compatissantes; qu'en l'énervant, l'amour des plaisirs la dessèche; que l'abondance et les molles délices remplissent tellement le cœur, qu'aucun sentiment des misères d'autrui ne peut plus y avoir entrée, et qu'enfin cette recherche excessive de soi-même et la dureté pour les autres n'est qu'un seul et même vice?
Eh! comment ces hommes de plaisir pourroient-* ils être compatissans ? On ne sauroit le devenir que par la contemplation de la misère humaine, et ils repoussent toute image chagrine qui pourroit la leur rappeler. On ne peut exercer sa sensibilité que par les sacrifices et les privations, et ils ne ^veulent que des a muse mens et des jouissances. Il faut pouvoir se mettre à la place des malheureux , et ils ne voient et ils ne cherchent qu'eux-mêmeiL C'est le reproche que faisoit Isaïe à la voluptueuse Babylone ( isAi. xlvii , i o. ) : Vous avez dit ^ Je «uîS| et il n'y a que moi sur la terre : Dixisti : Ego sum, çt prœter me non est altéra* Esclaves des plaisirs ,
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3o^ stti l'amocr Dfts pLAisms.
Toilà TOtre image; voilà cet homme personnel qae forme en vous la volupté, cet homme solitaire qui s'isole sans cesse et se Fail le centre de tout, aux yeux de qui le bien public n'est rien , qui ne se commuanique que pour étendre non ses affections , mais ses délices et ses amuseraens, et qai, toujours distrait sur les maux qui ne le touchent point, rapporte tout à son bonheur particuher , et ne vit que pour lui-même : Ego sum, et prœter me von est alterUé C'est ce que l'apôtre a voulu nous faire entendre, en nous retraçant les mœurs des anciens sages: il nous les représente à la fois voluptueux et insensi-* blés, sine affectione^ sine misericordid (noMmi^ 37.). Quoi donc! n'est-ce point ici une contradiction? c'est ce qui nous semble d'abord, à n'en juger que par les apparences; Voyez comme ils s'expri* meut dans le livre de la Sagesse; ils ne parlent que de Oeurs, de danses, de Festins, de sociétés agréables! Que tout le monde, s'écrient-ils, partage nos plai-* sirs, nemo nostrûm exsors sit luxuriœ nostrœj laissons partout les traces de nos réjouissances, et qu'il n y ait point de prairie où noire joie ne se signa« le } nullum sitpratum quod non pertranseat luxu* riu nosira (sap. 11, 8. ). Quoi de plus tendre que ces sentimen»? quoi de plus doux que ce langage? Voyez cepiniciaut où aboutiront ces invitations si flatteuses. Opprimais l'innocent, e^ dépouillons le pauvre; opprimamus pauperem justum (sap. 11, JO. )• Comment s'unirent donc des choses si oppo* sée&^ et qui, d'un langage si dont, eût attendu utte coAckuioii si odieuse? Ce^t te propre de.U
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volupté de réunir la barbarie à je ne sais quelle tendresse , et de ne dilater le cœur que pour resserrer les entrailles j c'est le calcul affreux que fait tout Lomme de plaisir, d'opprimer tout ce qui le gène, le juste qui Timportune par ses avis ou par sa pré« sence, le pauvre qui le fatigue par ses prières ou Taccuse par ses larmes , la veuve et lorplielio , afin de réparer par ses injustices ce qu'il -dissipe par ses débauches; non parcamus viduœ (sap. h, io.). Sans doute que Fattaclie aux plaisirs n'enfante pas toujours cette cruauté monstrueuse; mais si elle n'étend pas toujours les mains jusqu'aux rapines et aux violences illégitimes, elle les ferme aux secours de la pilié; elle accoutume à voir les malheureux avec indifférence , à ne plus croire à leur, misère , à se roidir contre leurs importunités; et le Lazare infortuné attendrira plutôt les animaux domesti* ques^que l'ame impitoyable du riche eff'éminé qui lui refuse sans pudeur les miettes de sa table; s^d et canes Ihigebatit vuhiera ejus {t,\:c. xvi,3f.). Quand fious lisons Hiistoire de ces tyrans sanguinaires , honte dé la nature et fléau de la terre ; lors* que nous parcourons leurs meurtres et leurs forAiits, lorsque nous les voyons, du fond de leurs palais délicieux, lancer ces arrêts de sang qui font frémir l'humanité, ordonner, an milieu des fêtes et des festins, tant de cruelles proscriptions ^ et mêler ainsi tranquillement les atrocités aux plaisirs, nous demandons avec horreur comment ces monstres exécrables avoient pu parv^îr à cet excès de barbarie. Dois-je le dire ici, mes Fi^r^s? e'étoient der
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hommes de plaisir. C'est à Fécole de la mollesse que ces tyrans avoient appris à raffiner sur leurai cruautés comme sur leurs jouissances > c'est le génie de la volupté qui inspiroit ici le génie de la barbarie. Ainsi Hérode, au milieu des danses et des festins, donne-t-il Tordre sanguinaire de livrer la tête de Jean à Timpudique Hérodiade (matth, xiv.). Il est rare sans doute que l'amour des plaisirs se signale par des pareilles atrocités ; mais ii importe au moins de faire remarquer ici quel est au fond le caractère de cette volupté si aisée , si douce et si commode , et que le monde ne craint pas d'appeler le goût des cœurs biçns nés et la passion des âmes bonnes; il iinporte de vous montrer que l'amour des plaisirs, quoique moins cruel dans ses effets, ne Test guère nioins par sa disposition babituelle. I^lil comment nommerons- nous ces âmes sensuelles, qui, pour flatter un seul instant leur goût éteint, ou s'attirer l'applaudissement d'un convive, expriment dans un seul repas la substance qui nourriroit trente pauvres familles? comment qualifier ce joueur passionné qui engloutit d'un seul coup de fortune l'béritage de ses enfansj cet homme de fêtes et de réjouissances, qui jette des trésors pour la pompe d'un jour? enfin quel nom donner à cet homme de luxe et de somptueuses recherches , qui épuise les arts pour multiplier ses commodités, ses jouissances, et qui fait de ces lieux de délices , élevés à grands frais , autant d'outrages aux malheureux , autant d'insultes aux misères publiques j inimités j voîup" tatum umatorçs (II tim. xu, 3 , 4*)^
StK L^MOUR DES PLAISIRS. ZoQ
' L'Écriture nous montre dans la personne d'Âchab un exemple frappaot de cette prodigieuse iusensi'^ bilité. Une fatale sécheresse désoloit le royaume d'Israël; tout périssort entre un ciel d'airain qui ne donnoit plus sa rosée, et une terre dévorante qui n'ouvroit plus son sein. Dans ce désastre universel , une grande sollicitude occupe ce prince, ami des fêtes et des plaisirs; il fait parcourir les provinces pour trouver les moyens de nourrir, s'il se peut, qui, mes Frères? sont-ce les pauvres? hélas! vous pressentez déjà que ces infortunés ne loccupent guère. Sont-ce ses favoris? on les recherche pour les ^étes , on ne les connoit plus dans les temps de malheurs; c'est peut-être sa famille? ce sont peut-être ises enfans? O amour des plaisirs , que tu est cruel , ^«t qui dira jusqu'où peuvent aller tes barbares excès? <Jue l'on cherche , dit>il , à nourrir avant tout les animaux qui servent à mes amusemens et à mes fêtes; si possumus insfenire herbam, et salsmre ^quoset mulos ( III reg. ::(Viii , 5. )• Est-ce un homtaie qui parle ainsi , mes Frères? oui sa ns doute , mais c'est un homme de plaisir , c'est-à-dire , une ame dure et insensible , qui ne connoit rien de plus cher que ce qui sert à ses amusemens, et qui verroit sans émotion périr le genre humain, s'il le falloit, pour satisfaire un goût futile, pour fournir à un besoin d'imagination , et contenter un frivole caprice.
Mais il est encore un autre effet plus déplorable qu'opère en nous Famour des plaisirs ; après avoir endurci le cœur , ils aveuglent 1 esprit.' Je sais, mes Frères , que c'est le propre dé tout péché d'obscurcir
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