PREMIÈRE PARTIE
lïous avons beau éloigner de nous l'image de la mort , chaque jour nous la rapproche. La jeunesse s'éteint , les années se précipitent ; et semblables , dit l'Écriture , aux eaux qui coulent dans la mer , et qui ne remontent plus vers leur source \ nous nous rendons rapidement dans l'abîme de l'éternité, où , engloutis pour toujours , nous ne revenons plus sur nos pas reparaître encore sur la terre : Et quasi aqttœ dilabimur in terram, qux non reveriuntur ' ,