SILENCE
Je ne parlerai pas et tu ne sauras rien. Torturons-nous ! Je veux souffrir, et tout est bien î Et c'est mon châtiment de me taire, et le tien, Ton châtiment, à toi qui ne devines rien !
Ah î Par instants, je crois te haïr, tant je t'aime ! Je sens monter en moi des fureurs d'anathème. Des besoins d'être libre et de pleurer quand même. Seul, et libre de toi. loin, parce que je t'aime !
Si loin de toi, si loin de moi, si loin de tout, Que je puisse mourir d'ennui, mourir d'un coup. Et mourir, pour qu'enfin rien ne reste debout De ce rêve qui m'a déshérité de tout !
l'adgi;atio.\. J55