ACTE I, SCÈNE II
Nous allons, mes enfants et moi, mourir de faim!... Au nom 4e la Madone !
LE BARIGEL, la repoussant durement.
Arriére donc, pleureuse!
Elle tombe sur les genoux.
LA FOULE, avec indignation.
Ah!
E R C O L E , s' avançait vivement.
Le coquin!... Combien doit cette malheureuse?
LE BARIGEL
Deux ducats.
ERCOLE
Les voici. Lâchez cet homme-là I
Catarina et son mari se jettent aux genoux d'ErcoU.
CATARINA
Bon seigneur !
ERCOLE, au barigel.
A présent, laquais du Spinola, Décampez, ou je vais ici, par Notre Dame!
Savoir si votre dos est moins dur que votre âme. Un bâton!
RENZO, lui saisissant le bras.
Imprudent!
LE 6ARIGEL.
Passez votre chemin Vous-même, car sur moi si vous portiez la main, Vous n'auriez pas agi, vraiment, en homme sage.
RENZO, s* interposant.
Barigel, le seigneur arrive de voyage.
Bas, et glissant de l'argent dans la main du barigel.
Voici pour l'excuser.
ERCOLE, stupèjait, à Renfp,
Quoi!
RENZO
J'ai cent fois raison.
Le Barigel et Us sbires sortent,
ERCOLE
En sommes-nous donc là ?
SANDRINO, à Catarina et à son mari.
Venez à la maison Vous y boirez un coup de vin pour vous remettre.
ERCOLE
Croix-Dieu! par le laquais je devine le maître... Vous êtes bien domptés sur le bord de TArno.