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Sévillr M- ViiiiU' iravoir ùtO focuiOe par Ilcrculi-. 11 lui mùmc de ^ages Andalou^ auxqui'ls i-i'ttf orii^im- no ^u^fil pas cnrore rt (jui romonlèrent jusqu'à un de-ici-miaiu île Xcir <|uc It-s uu-^ .ippfllenl. Tliarsi-. l't les autres Tubal. Comme ni Hercule, ni Tubal, ni Tharsis n'ont laisM' de traces de leurs gestes à Séville nous ne nous laisserons pas arrêter davantage par ces personnalités fabuleuses et nous aborderons immédiatement les édifices romains, non sans avoir mentionné à la hâte le pan de muraille de l'Alcazar que les savants attribuent aux Cyclopes et aux Phéniciens. Des Romains nous ne parlerons pas longtemps non plus. En plus de portions de remparts, et d'une foule de fûts de colonnes, de chapiteaux, etc., di séniinés à travers la ville, nous leur devons plusieurs mosaïques et plusieurs statues qu'on peut voir dans les collections publiques et privées.
lî SÉV11.LI-:
I.c^ plus beaux et le^ plus marquanls de ces vestijres rumains sont deux robuslcb colonnes qui doivent venir d'un temple d'Herrule et qu'on appelle par suite Colitmnas de Hmiilfs. Klles sont érigées depuis 1574 sur la belle Alameda de Hercules et soutiennent les statues d'Hercule et de Jules César. 1,'aqueduc qui amène à Sévîlle l'eau d'Alcala de (iuadairu
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remonle également au tenii>.s des Komains et fut depuis lors entretenu jusqu'à nos jour> par les Wisigoths, les Arabes et les Iispa^nols.
Il ne reste de l'époque des Wisigoths que quelques chapiteaux et quelques ornements de pierre dont l'exécution un peu grossière porte l'évidenle empreinte de l'influence byzantine. Ces débris de colonnes furent comme ceux des Romains utilisés plus tard par les Arabes et ensuiic incorporés par les chrétiens à leurs édifices. C'est ainsi qu'on rencontre à l'Alca/ar de .Sévitle comme à la mosquée de Cordoue des colonnes et des chapiteaux de tout ordre et de tout style.
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