‹ SévilleChapitre 8 sur 18 · II · texte numérisé non relu

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répondit qu'après r;ivi>ir examine en ilétiiil et obtint Li place. Cette histoire mérite qu'on la mentionne à côté du juyt-ment de Salomun,

-Même à l'étape supérieur nii il n'y a jiresque rien (fintéressant. l>i)n

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l'edn. a laissé de ornés de >tucage^ dit-nn. du ehfilin] et que le roi supprima r Ponililorio J. Poil /' re la >■

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- apparteinenlquiUfe lèles de mort en mémoire.

■ JLii^es qui s\-i,iient laissés acheter (."elle piérc. coiinue -ous le nom de 2 il la |>ariie Sud des jardins de TA!pe ini un y;iitlu<jue fleuri se j"iiU très

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lii-ureuscment à l'ornementation arabe et l'Oratoire élevé en 1504 par les soins des rois catholiques et paré de carreaux Renaissance dus âritalien Iranrisro Xiculoso Pisano.

Ces faïences comptent parmi les plus beaux exemplaires de la céramique esjiagnole <lepuis le temps des .Maures. Sur le mur du fond un carrelage compitsé d'après les mêmes procédés avec des morceaux rectanfiulaires représente la Visitation de la Vierge. Unarbrede Jessé en forme

le cadre : le chef de ct-tte lignée i>ccupi- le bas du tableau et de sa poitrine poussent des rameaux qui après avoir enchâssé les deux côtés de l'image et rejoint la Vierge, portent à leur extrémité tous les ancêtres de celle-ci. L'intrados de la niche qui cuntient l'image centrale est décoré des plus )>uaux ornements Renaissance ; il en est de même du fronton do l'an: où voisinent des symboles de toutes -ortes, des fleurs stylisée^, des oiseaux, etc. I,a richesse et la grâce du cJessin.la splendeur des tons et la maîtrise de l'exécution font de cette faïence un îles plus beaux chefsd'ti-uvrede la céramique, l.e l'ait ijue le- figures du sujet jjrincipal présentent des réminiscences gothiques, donne à jienserque seule l'ornementation est due à Niculoso mais que la scène centrale revient au sculpteur Sévillan

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Pedro MtUan qui fit en collaboration avec son confrère italien le superl>e portail du couvent de Santa Paula

Avec leur air silencieux et peut-être un peu sévère les jardins de l'Alcazar ressemblent à ceux d'un cloître. Enclos qu'ils sontde tous côtés par de hautes murailles, pas le moindre bruit de la vie extérieure n'y pénètre

Statue antique Je Miti

et l'on n'y perçoit que le murmure et le clapotement des fontaines et des rigoles. Quelques jolis pavillons ainsi que des orangers et des cyprès vénérables sont dignes d'attention. Le jardinier montre cotnme curiosité particulière de petits trous au milieu de l'allée et contre les bancs: il suffit de tourner un robinet pour faire bondirparces orifices une centaine de fins filets d'eau. Peut-être don Pedro venait-il se promener ici dans un costume primitif et laissait-il retomber sur son auguste personne ces jets

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