Acte V, se. III
(2) Un témoin oculaire, rendant compte de ce qui se passa entre le roi de Sicile et Camiilo, dit : Il y avait de rélo-
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qui est propre aux intelligences régénérées el qui leur apprend à déduire instinctivement les corollaires des principes d'où vient leur régénération. C'est une déduction de ce genre que que je veux signaler dans le IIP acte de Timon (T Athènes, où se trouve la plus belle prédication poétique qui ait jamais été faite sur le pardon des injures :
i( Votre éloquence, dit un sénateur à Alci- « biade, semble s'évertuer à glorifier le meurtre, en élevant à la hauteur du courage une humeur querelleuse, qui, en réalité, n'esl qu'un courage bâtard , venu au monde au « moment où sont nées les factions et les « sectes. Le véritable brave est celui qui sait (( supporter sagement ce que la bouche hu- « maine peut proférer de plus insultant, qui « porte l'outrage comme un vêlement extérieur « avec une parfaite insouciance, qui jamais ne « sacrifie son cœur à ses injures au point de le
(juencc dans leurs gestes et même dans leur mutisme. Ils avaient Vair de gens auxquels on aurait annoncé la destruction d\in monde ou sa rédemption.
<^ compromettre. Le vrai courage n'est pas de « se venger, mais de souffrir (1). »
Au reste, il ne faut pas croire que cette résignation impliquât, dans celui qui la prêchait, le refroidissement de ses sympathies pour les vaincus du 8 février 1601, ou qu'il sentît moins douloureusement les conséquences de cette catastrophe. Plusieurs de ses derniers drames contiennent des allusions assez claires au héros populaire qui en fut la principale victime, et il est facile de reconnaître un dernier hommage à sa mémoire dans le magnifique chant funèbre qui se trouve dans la ix^ scène de Cymbeline, et qui est une des élégies les plus émouvantes qui aient été écrites dans la langue anglaise (2).
Quant à l'horreur de notre poète pour les persécuteurs de ses coreligionnaires, elle ne pouvait que s'accroître par l'atrocité des me-
(1) He 's truly valiant, thaï can wisely suffer
The worst Ihat mari can brealhe, and make his wrongs Hisoutsides; wear them hke his raiment, carelessly;
It is not valour to revenge, but bear.
(2) Fear no more thc frown of the great, Thou art pasl the tyrant's slroke, etc.
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sures que faisait éclore la rivalité de zèle entre les divers pouvoirs de l'Etat. Pour éviter le soupçon de connivence ou même de tolérance, le roi s'abaissait au rôle le plus ignoble vis-àvis des évêques anglicans, et Shakespeare encourut le reproche de lui avoir donné publiquement des marques de mépris. On peut dire que, de sujet à souverain, ce sentiment ne fut jamais mieux placé. Pour comprendre à quel point il était mérité, il faut lire les dépêches de l'ambassadeur français Boderie, chargé par Henri IV d'obtenir quelque adoucissement aux pénalités existantes, et d'empêcher le roi de proposer ou de sanctionner des pénalités nouvelles. A ces remontrances d'un allié qu'on avait intérêt à ménager, on répondit par deux bills dont les clauses, au nombre de soixante dix, forment un code de tyrannie tracassière tel que n'en inventa jamais aucun proconsul en délire ou aucun despote oriental. Les lois antérieures suflisaient pour alimenter les gibets, celles-ci étant destinées à ruiner les familles récalcitrantes et à torturer les âmes encore plus que les corps, devinrent, sur toute la surface du pays, la source de souffrances physiques et
morales dont nul ne prévoyait le terme. Les agents épiscopaux, auxiliaires ardents de la police, étaient à l'affût de tous les délits sujets à l'amende ou à la confiscation, et l'évêque d'Hereford put se vanter d'avoir réduit quatre cents familles à la mendicité dans son seul diocèse. La matière de ces délits comprenait tous les actes importants de la vie sociale et dom.estique. Toutes les professions libérales étaient interdites. Une sommation d'apostasie était renouvelée à la naissance et au mariage de chaque enfant. Les parents étaient tenus de recourir au ministre protestant ou de payer une amende de 100 livres sterling. Mêmes obligations, mêmes menaces pour les funérailles; et, quand on avait bravé toutes ces rigueurs fiscales, on se voyait enlever le tiers de ses biens meubles et les deux tiers de ses biens immeubles, pour n'avoir pas fait acte de présence dans l'église officielle; à quoi il faut joindre le système de proscription par suite duquel, nul ne pouvait recevoir chez lui, soit comme hôte, soit comme serviteur à gages, un homme resté fidèle à Tancien culte, à moins de payer une amende mensuelle vingt fois plus considérable
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que son salaire. Cette cruelle alternative donna lieu à des congés en masse, et Ton vit jusqu'à soixante domestiques renvoyés à la fois d'une même maison, de sorte que le pays se couvrit de légions d'apostats et de mendiants qui jetèrent un ingrédient nouveau dans la population britannique.
Tous ces détails et beaucoup d'autres que je supprime, sont consignés dans les dépêches de Boderie, écrites d'un ton très-peu diplomatique ; car il parle avec émotion des souffrances dont il était à la fois le témoin et le confident, et il en parle de manière à redoubler notre pitié et notre admirarion pour les victimes qu'on torturait sous ses yeux, particulièrement pour celles que leur âge ou leur sexe mettait plus à la merci des petites autorités locales. Or voici ce que le diplomate d'Henri IV dit des vieillards et des femmes :
« Beaucoup de catholiques se préparent à <^ s'en aller : voire y en a de si vieux que je « vois ne chercher qu'une terre étrangère pour « s'enterrer , et néanmoins si en reste-t-il en- « core un si grand nombre que ne s'étonnent « point de toutes ces menaces, (|uc c'est
« certes chose admirable La plupart des
« dames de vénalité sont catholiques, et n'y en
a pas une qui ne cache chez elle un prêtre...
Tant s'en faut que cela fasse perdre cœur
auxdits catholiques, qu'il semble qu'ils s'en u animent davantage (1). »
Maintenant qu'on mette en regard de ces paroles celles de lady iAIacduff dans la tragédie de Macbeth , composée vers la même époque, et l'on n'aura pas de peine à saisir la corrélation qui existe entre les unes et les autres. Quand on vient conjurer cette malheureuse femme de rejoindre son mari dans sa fuite , elle s'écrie avec un accent de désespoir :
<( Où donc dois -je fuir? Je n'ai pas fait « de mal. Mais j'oubliais que je suis dans ce (( monde terrestre où faire le mal passe souvent « pour louable, et faire le bien, parfois, pour « une dangereuse folie. Pourquoi donc, hélas ! « me couvrir de cette féminine excuse, que je i( n'ai pas fait de mal (2)? »
(1) Document cité par Lingard dans son Histoire d'Angleterre, vol. IX.
^2) Whithershouidlfly?
1 hâve done no harin. But 1 remeiiiber non-
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L'allusion à la terreur produite par les nouvelles lois pénales est encore plus tangible dans ces paroles de Rosse à lady Macduff :
« Ce sont des temps cruels que ceux où nous « sommes traîtres sans le savoir, où nous « écoutons les rumeurs de la crainte, sans sa- « voir ce que nous craignons, flottant sur une « mer en courroux qui nous agite en tous « sens(l). »
Dans la scène suivante, la hardiesse du poète devient presque séditieuse, quand il fait dire à Macduff :
« Saigne, saigne, pauvre patrie ! Monstrueuse « tyrannie, affermis-toi solidement sur ta base, « car la vertu n'a pas le courage de te ré- « sister (2). »
I am in this eartlily world ; where, to do harm, I^, often laudable ; lo do good, sometime, Accouiited dangerous folly : Why Ihen, alas! Do I put up thaï womanly defence, To say, I bave donc no harm?
(i) I dare not speak mucli fiirther :
But cruel are the times, \vhen \ve are traitors, And do nol know ourselves ; whon Nve hold rumour From what \ve fi^ar, yot know not \vbat we fear.
(2) Bieed, bleed, poorcountry 1
Great tyranny, lay thou thy basis sure. h\<v uoodness dares not clieck tliee !
Pour comprendre ce redoublement d'amerlume dans le langage du poète, il faut ne pas perdre de vue deux faits très-importants, savoir: le nouveau serment d'allégeance imposé aux membres des deux chambres et l'extension des lois pénales à l'Ecosse, avec une telle aggravation de rigueurs, que, suivant le rapport de l'ambassadeur d'Henri IV, le sort des catholiques de ce pays était encore plus déplorable que celui des catholiques d'Angleterre (1).
Le nouveau serment d'allégeance impliquait, de la part de ceux qui le prêtaient, la condamnation formelle d'Essex et de ses complices, puisque non-seulement il fallait nier le droit de déposer les rois, mais ajouter que soutenir ce droit était irnpie^ hérétique et damnable.
La controverse à laquelle cette question donna lieu fut marquée par des scandales de plus d'un genre. Plusieurs prêtres expièrent par la peine capitale leur refus d'obéissance ; mais tous les pairs catholiques, à l'exception d'un
(1) Il y Si, dans le IV^ acte de Macbeth, un morceau trèspatbélique qui est évidemment une allusion à ces misères :
Alasl poor country! where nothing
But who kno^vs nothing is once seen to smile.
L'ASTFiK A SOX COUCHANT. 323
seul, s'inclinèrent respectueusement devant l'infaillibilité parlementaire, sans tenir compte de l'opposition du saint-siége, dont le pape Paul V était alors le prévoyant organe. Ce fut donc un spectacle doublement navrant, et par lui-même, et par ses conséquences immédiates. Encore des bassesses ajoutées aux bassesses des jours néfastes de 1601 ! encore du sang ajouté à celui que versaient les bourreaux de Jacques P'" depuis la seconde année de son avènement!
Si l'on veut savoir de quel œil Shakespeare vit ces défaillances et ces exécutions, il faut interroger son drame de Timouy dans lequel il semble avoir versé, à petites doses très-concentrées, toute l'amertume que la vue des misères et des iniquités contemporaines avait accumulée dans son cœur. Ce fut dans la Vie de Marc-Antoine par Plutarque qu'il fit connaissance avec ce fameux misanthrope athénien qui, selon le biographe, abhorrait tous les hommes , excepté Alcibiade , qu'il prévoyait devoir être le lléau de sa patrie. Voilà le personnage étrange que Shakespeare a entrepris d'idéaliser.
Pour cela, il change de fond en comble le
:V24 CHAPITHK V.
caractère esquissé par Plutarque et développé par Lucien dans un de ses Dialogues satiriques. Au lieu d'un Timon essentiellement misanthrope, il nous donne un Timon essenliellement philanthrope; au lieu d'une victime de l'ingratitude privée, il nous offre en lui la victime de l'ingratitude d'un peuple, ce qui permet au poëte de mettre dans sa bouche des doléances et des malédictions qui ont une tout autre portée. On voit que le souvenir d'Essex continue d'obséder son imagination. Mais ceci n'est, pour ainsi dire, qu'un gros nuage lointain qui flotte à l'horizon de son drame. Plus près de lui sont des miasmes de corruption et des vapeurs de sang qui le suffoquent. Des défections récentes et scandaleuses , des exemples déplorables donnés par ceux de qui on attendait le contraire, des lois atroces, votées presque sans contradicteur, appliquées sans distinction d'âge ni de sexe, exécutées sans pitié, d'un bout du royaume à l'autre, avec une docilité dégradante, voilà les griefs que l'auteur avait sur le cœur, et dont il s'est soulagé en donnant à son indignation une expression qui surpasse en amer-
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tume tout ce qu'on trouve dans ses compositions précédentes.
Timon dit à un peintre qui lui apporte un portrait : « Vous êtes le bienvenu; le portrait, « c'est presque l'homme réel, car depuis que le <( déshonneur trafique de la conscience de « l'homme, l'homme extérieur est tout. » Un peu plus loin, l'allusion aux récentes iniquités parlementaires est à peine voilée : « Les hom- « mes doivent apprendre désormais à se passer « de pitié, car la politique l'emporte sur la con-
« science Le diable ne s'est douté guère
i( de ce qu'il faisait, quand il a rendu Thomme « politique. En cela, il s'est joué un tour àlui- « même, et je suis convaincu qu'à la fin les vi- <( lenies des hommes le feront paraître inno- <^ cent! »
Mais c'est surtout dans le dialogue entre Timon et Alcibiade que le poète, se laissant dominer par ses sentiments personnels, et oubliant la réserve que lui commandait la prudence, appelle les choses et presque les personnes parleur nom. Alcibiade, c'est le guerrier qui fait la guerre pour la guerre, qui ne connaît que sa consigne, quelque brutale qu'elle
soil: «Va, lui dit Timon, dans an de ses « plus sombres accès de misanthropie, va, suis « ton tambour; rougis la terre de sang bute main; fais-en un champ de gueules {l). Les u lois civiles, les canons ecclésiastiques sont u cruels: que doit donc être la guerre ?... Sois « sans pitié pour la barbe blanche du vieillard, <( n'épargne ni la matrone, ni la vierge, ni « l'enfant en bas âge, abjure toute émotion, et « couvre tes yeux cVune cuirasse qui les empêche i< d'être troublés par la vue des prêtres saignant « sous leurs vêtements sacrés (2). »
Si la protestalion de Shakespeare, en faveur de ses coreligionnaires, est plus claire que les précédentes, c'est probablement parce que ce fut la dernière. Cette circonstance lui donne, aux yeux du lecteur, un certain c'aractère de solennité qui se reflète sur plusieurs autres parties du drame, notamment sur les vers con-
f'I) Terme de blason, pour indiquer la couleur rouge.
(2) Swear against objects ;
Put armour on thine ears, and on tbine eyes; Whose proof, nor yells of mothers, maids, nor bibes, Nor sighl of prlests in holy vestments bleeding, Shall pierce a jot. Therj's gold to pay thy soldiers.^
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sacrés à la mémoire d'Essex et mis à dessein dans la bouche d'un poëte, afin qu'on ne se méprenne ni sur le senlimenl (jui a diclé ce dernier hommage, ni sur sa deslinalion.
« Lorsque la fortune, par un capricieux chan- « gemenl d'humeur, rejelle à bas son favori « d'hier, tous ces clients qui s'évertuaient deru rière lui à gravir la montagne sur les genoux « et sur les mains, le laissent rouler en bas, sans <( qu'aucun l'accompagne dans son déclin. »
Après Timon d'Athènes, qui est comme sa dernière oeuvre de poésie militante, Shakespeare fit sans doute un effort pour isoler son génie des tristesses du monde expérimental et visiter une dernière fois les régions calmes et sereines du monde idéal. C'est à ce point de vue qu'il faut se placer pour apprécier tout le charme du drame intitulé : La Tempête, auquel on peut dire que nul titre ne convient moins que celui-là; car cette création originale et, pour ainsi dire, élyséenne, respire, d'un bout à l'autre, une ineffable quiétude à laquelle se mêle, comme source d'animation dramatique, le sentiment du triomphe graduel sur l esprit du mal, représenté par le monstre Caliban. Le
héros qui personnifie ce triomphe est Prospero, devenu roi de celte île enchantée, après avoir été chassé de son trône héréditaire de Milan par son frère Antonio. Il a pour compagne de son exil sa fille xMiranda dont Tinexpérience de cœur est décrite avec une pureté de touche qu'on ne trouve pas toujours dans les autres peintures de ce genre tracées par notre poëte. Ferdinand, le nouveau débarqué, ou plutôt le nouveau naufragé, devient l'Adam de cette Eve dans ce nouvel Éden ; mais il n'y a point de démon tentateur, ou, s'il y en a un, sous forme d'amour réciproque qui peut dégénérer en passion, le père arme le jeune couple contre ses séductions en mettant sous ses veux les affreuses malédictions qu'attirerait sur lui la violation des saintes lois imposées par l'Église. Après celle leçon de morale évangélique, le poëte nous en donne une autre dans la réconciliation des deux frères, dénoûment très-facile à prévoir puisqu'il revient plus de vingt fois dans les œuvres de Shakespeare, mais aussi très-facile à défendre contre la stupide imputation de banalité.
Malgré le vif intérêt dramatique que produit
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celte scène finale, il est difficile de n'en être pas distrait par les dernières paroles de Prospero qui font l'effet d'un adieu adressé par le poète à ses admirateurs et à ses amis, avant sa retraite définitive dans sa ville natale. La ville natale de Prospero, c'est Milan, et, quand il annonce son intention de s'y retirer, il ajoute que le tiers de ses pensées sera donné à la mort (1).
C'est ici qu'on voudrait soulever, ne fût-ce qu'un coin du voile qui couvre les mystères de cette grande intelligence. Entre 1611, date présumée de son dernier drame, et 1616, date de sa mort, que se passa-t-il entre lui et les siens, et surtout que se passa-t-il entre Dieu et lui? Que ses croyances héréditaires aient été éclipsées à une certaine époque, par suite d'une tentative infructueuse, pour s'en rendre compte à lui-même, sans autre secours que ses lumières naturelles, c'est ce qui me paraît être mis hors de doute par plusieurs allusions très-claires qu'il a faites à cette éclipse temporaire et à ses causes. Nous avons déjà cité un texte très-dé-
(1) And thence retire me lo my Milan , where every third Ihought shall be my grave,
cisifsur riiiterprélalion individuelle des Écritures. Il y a dans le monologue de Richard II en prison, trois ou quatre vers qui ne le sont pas moins (1). Enfin, il y a, dans le drame de GymbeUne^ quelque chose qui ressemble à un ancien grief mal comprimé contre les livres saints, que l'auteur, sous le nom de Léonatus, semble accuser d'avoir été les corrupteurs de sa foi (2). C'est, sous une autre forme, le même reproche qu'il s'adresse à lui-même , dans un de ses sonnets, d'avoir regardé la vérité d'un œil oblique. Mais nous avons vu comment, à dater de 1599, sa faculté visuelle s'était peu à peurc^dressée, et nous avons recueilli respectueusement dans ses œuvres les témoignages successifs de ce redressement.
Son établissement à Stratford au sein de sa famille et sa rupture définitive avec les habitudes contractées pendant sa longue carrière
(1) Car aucune pensée ne contient la satisfaction. Les pies élevées, les pensées qui ont trait aux choses divines, sont mélangées de doutes et mettent le Verbe même en contradiction avec le Verbe. (Acte V, se. y.)
(2) The Scriptures (of the loyal Leonjitus) AU turne'd to herrsy... a^Yay, a^vay Corrupters of my faith. (Act. HI, se. iv.)