Second part of king Uenry IV, act. ui, se
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Ton pouvait percer Tobscurité du temps, on ne se âonnerait pas tant de pwne pour atteindre le but qu'on poursuit, on n'en poursuivrait môme aucun et Ton s' abandonnerait au hasard des événements, bien sûr que tout a une fin et que rien ne «e réalise complètement ni ne dure en ce monde. « H y a dix ans à peme, ajoute-t-il, que Richard et Northumberland, amis intimes, s'asseyaient à la même table, et deux années plus tard ils étaient en guerre. Il y a tout au plus huit ans que ce Percy était l'homme le plus avant dans mes afieetions ; % travaillait pour moi comme un frère, et mettait à mes pieds son dévouement et sa vie. » Ces amis d'hier sont des ennemis aujourd'hui et se cherchent pour se tuer. Quelle source de réflexicMis amères pour unroi qui pense et qui sent fortement comme Henri IV î
La n<nivelle de sa dernière victoire lui est apportée au moment même où il va mourir, et il voit encore dans cette circonstance une nouvelle preuve de la misère humaine. « Pourquoi donc, s'écrie-t-il, pourquoi donc estce qne je me trouve mal à ces heureuses nouvelles? Fautilque la fortune n'arrive jamais les deux mains pleines ' ? » n n'a pu, d'ailleurs, réaliser qu'une jwirtie de ses rêves, et il voit partout les limites que la nature a fixées aux facultés et à la volonté de l'homme. Il avait résolu d'en-
treprendre une <^oisade, un pèlerinage en terre sainte, afin de se laver de la mort de Richard II, et il meurt avant d'avoir pu partir pour Jérusalem. "Qu'est-ce donc que la vie et combien les plus forts d'entre nous ne sontils pas impuissants !
Le trait le plus remarquable du caractère de BoKng-