‹ Shakespeare en Russie, 1748-1840 (étude de littérature comparée)Chapitre 7 sur 41 · VIII · texte numérisé non relu

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London literary Gazette^ que lui a fait connaître la Revue Britannique. Il constate que l'influence des journaux anglais se répand en Europe avec une force aussi irrésistible que l'influence de la poésie anglaise. Il recommande aux hommes cultivés

CD

" l'étude de l'Angleterre, pays où la vie pratique a atteint son plus haut développement. ^ Il préfère aux " excellentes " éditions Didot les éditions anglaises, " avec leur simplicité, leur originalité dans la disposition du titre des livres, la forme et la disposition des lettres ". ^ Il appelle Shakespeare un " voyant " qui, malgré un désordre apparent, est fidèle à l'harmonie de la nature, ^ et qui contient les lois claires et précises de la poésie ; il montre son influence sur Schiller, et rappelle les paroles " si justes " de Gœthe, disant que Shakespeare avait deviné tous les sentiments de l'âme humaine, et qu'en le lisant on trouve exprimé ce qui se cache en formes vagues dans notre âme. Il traduit du "français" un parallèle entre V Othello anglais et V Othello de Ducis, qui montre l'absurdité mélodramatique de celui-ci. ^ Il reproche à l'éditeur du Vêstnik Evropy d'avoir accusé le " divin Shakespeare " de flatter bassement les goûts de la foule. '

1 1827. XVIII (à propos d'un article du Quarterley rewe-uo comparant les industries anglaise et française).

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