II
JJbre arbitra de Maobetb- <— Harmonie du cœur des hommes avec la nature daos la poésie de Shakespeare. — DiiTéreaee entre l'honneur et le point (i*li0Oilciir, -^ Noblesse native du liéros, ->• l^es (rois étapes de sa décadence.
« Salut, Macbeth, qui plus tard saras roi] > Lqs pui&^Ance^ de Penfer, dans la tragédie de Shakespeare, on| UQ rdle iqviar^e de celui qu'elles jouent dans la trilogie d'Eschyle : elles paraissent sur la scène non après le crime, mais avant, ponpour punipi mais pour tenter ^ . Nous avons revendiqué pour cqs p^V^QWM^^ une existence réelle, objective, au nom de la véritâ morale ÇQtm^ de la vérité poétique, et nous avons fait voir que si Mwb^ ^t une tragédie comparable aux compositions dramati(|tt^ dQ ^ haute antiquité, cette ressemblance tient surtout à TioiprBi^iQli que l'œuvre moderne nous donne, elle aussi, dans ijma Qf^rtMRQ mesure, d'un pouvoir surnaturel planant au-dessus des créatures qui s'agitent sur la scène.
Cela dit une fois et bien entendu, il faut prendre garde à^^Wg^ rer dans le drame de Shakespeare l'empire de la fatalité et d'y trop matérialiser l'action ; à cause de quelques rapporlg extérieurs que présente ce chef-d'œuvre avec la tragédie antique» il faut prendre garde de méconnaître les grandes et profondes différences. Tout compte fait, c'est la liberté morale qui a la haute main dans Macbeth^ liberté relative sans doute et bornée puisqu'elle est humaine, mais enfin Macbeth est libre sans aucune restriction particulière du sens que ce mot peut avoir pour la faible humanité en général. La fatalité qui Tentralne n'est autre que la loi naturelle en vertu de laquelle le crime produit le crime, le péché succède au péché. Osez mettre le pied sur la petite gli»-