‹ Shakespeare et son œuvreChapitre 69 sur 93 · M ACRE TU · texte numérisé non relu

M ACRE TU

Mon nom est Macbetii.

LE JEU m: siw \r. n.

Le diable lui-même ne pourrait prononcer un titre plus odieux à mon oreille.

MACUETU.

Non, ni plus terrible.

LE .lELWE SIWARD.

Tu mens, tyran abhorré; avec mon épée je vaLs te

prouver ton mensonge, dis se battent; le jeune biward est MACIiETII .

Tu étais né d'une femme... Je souris aux épées, je ris jusqu'au dédain des armes brandies par un lionnne qui est né d'une femme, (n sort.)

P^infare d'.ilnrmo. lîntrc MAC DU FF.

M A(.l)l FK.

Le bruit est de ce cote... Tyran, montre ta face;

'J70 SHAKSl'KARE.

si tu n'es pas tué de ma main, les ombres de ma femme et dermes enfants me hanteront toujours. Je ne puis pas frapper les misérables Irlandais, dont les bras sont loués pour porter des bâtons. C'est toi, Macbeth, qu'il me faut; sinon, je rentrerai au fourreau, sans en avoir essayé la lame, mon épée inactive. Tu dois être par là. Ce grand cliquetis semble annoncer un combattant du plus grand renom. Faisle-moi trouver, fortune! et je ne demande plus rien.

(il sort. Fanfare d'alarme.)

Entrent MALCOLM et le vuux SIWARD.

SIWART).

Par ici, monseigneur;... le château s'est rendu sans résistance; les gens du tyran combattent dans les deux armées; les nobles thanes guerroient bravement; la journée semble presque se déclarer pour vous, et il reste peu à faire.

MALCOLM

Nous avons rencontré des ennemis qui frappent en l'air.

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