‹ Shakespeare et son œuvreChapitre 89 sur 93 · AI.ON/.O · texte numérisé non relu

AI.ON/.O

Voilà le plus étrange dédale où jamais aient erré des hommes; il y a dans ces conjectures quelque chose qui surpasse tout ce qu'a jamais conduit la nature : il faut qu'un oracle rectifie en ceci notre propre jugement.

PRoSPERO.

Seigneur, mon suzerain, ne tourmentez point votre esprit à débattre en lui-mOme la bizarrerie de ces aventures; nous choisirons, et dans peu, un moment où je pourrai vous donner à vous seul (et vous le trouverez sage) l'explication de ces hfureux événements : jusque-là soyez tranquille, et croyez que tout est bien, 'v part.) Approche, esprit, mets en liberté Caliban et ses compagnons; romps le charme. (Anei son.) (lommentse trouve mon gracieux seigneur? Il manque encore de votre équipage quelques mauvais drôles <iue vous oubliez.

\niKL TonU'^ on rhimant fJ^ratit Ini CALIR.\N, STE- PHANO "1 TRINCULO, r^as dei habiu qn.l, oDt

TOlét.

STKPJI \N0.

Oue chacun se démène pour le salut de tous les autres .san.s s'occuper du .'<ien; car tout ici-bas n'est que ha.sard. — Courage, monstre hargneux, courage!

34i SHAKSPEARE.

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