‹ Shakespeare traduit de l'anglois. Tome 1Chapitre 66 sur 124 · Tome · texte numérisé non relu

Tome

Qu'en dites-vous, Caflio ? N'est-il pas un icnfeur bien tranchant & bien libre ?

Son style est ;Îprc. Madame : vous l'aimerez mieux ~solat que bel esprit.

( D> fdemon<t fttit oui ll¡tH' ( ,,,,.f vers !e port.

C'sfîo lui donne le m,liN ~v s'é loigne ,H'fl <'(. )

J A G 0 t'es cbferwint de loin.

ru juges bien. — Il de sa nui» nue. - Ha) pctuhe toi à son oreille. - Oui, superbe C alllo , avec ce fil si Irêlc, toi-même es la proie que je veux prendre. - - Souris de plaisir devant elle ; bon , potir-fuis. - - Cest dans t.\ galanterie même que je veux l'envelopper. ---- Tu parles bien : rien de plus vrai. — Si pour ces fudaises tu te voi-» dépouillé de ta Lieu-tenance , mieux eut valu baiser moins souvent tes doigts qui ont presse sa belle iniiti — & qui 1.1 cher-chent encore. - A merveille ! 1. luilei elt vif, la galanterie excellente! Rien de plus vrai.

( Il applaudit de la tete à ce tjue du Cd/I;,I. )

Conunent t encore ! tes doigts prelles sur tes lè-vres? — Je voudras, tant je t'aime, qu'ils fussent des tisons ardens

( U f," trompette se fttit entendre. )

Haï le More arrive. J'cnteiis sa trompette. Cù 0 T II E L L 0.

Sans ilouu , i >.it lui-nu-mc.

DESDEM O N A.

Courons nu-clcv.mt de lui, allons le recevoir. Déjà le voici qui savante.

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