The real Shelley, I, p
« Tabécédaire où il avait appris les rudiments de l'art de la poésie. »
Plus d'une fois dans la suite, Shelley se sentit attiré de nouveau vers la forme du roman. De ses retours à la prose romantique il ne reste malheureusement que quelques ébauches et morceaux détachés, qui laissent regretter que le démon des vers ne lui ait pas permis d'aller plus loin. Ces pages exquises ressemblent à de belles pierres merveilleusement sculptées, attendant en vain que la main qui les a si finement travaillées leur donne leur place dans l'édifice à jamais interrompu.