‹ Sic vos non vobisChapitre 3 sur 6 · SABRE-DE-BOIS · texte numérisé non relu

SABRE-DE-BOIS

Je suis un illustre officier :

Je descends de Sabre-d'acier; Pour cette raison, je m'appelle Sabre-de-bois. Marchez, la belle.

Et jurez de me trouver beau Et de m'aimer jusqu'au tombeau I (II la pousse dans la caserne.)

IGNACE

Pendant que vous rossez le rustre, Je vois un soldai qui vous frustre Impunément de votre bien.

GÉRONTE

Parbleu, je le reconnais bien :

Ce fripon, que le diable emporte, Déjà deux fois contre ma porte S'est cassé le nez.

POLICHINELLE chaute su/r un air connu :

« Ho quel né !

Qu'il est galant et bien tourné ! »

LB MAIQUIS.

Tu chantes, maraud ?

POLICHINELLE

Je n'ai garde.

IGNACE

Le voyez-vous qui vous regarde De sa fenêtre en ricanant

LE MARQUIS

A-t-on vu plus épais manant?

GtRONTE.

Montrez, seigneur Polichinelle, Votre charité fraternelle Et votre courage infini :

Grimpez là haut !

POLICHINELLE

Ho que nenni !

Tu m*as attaché tout à Theure A ce gros poteau ; j*y demeure.

Et me trouve ainsi beaucoup mieux Qu'en m'éreintant pour tes beaux yeux.

Cours, mon gros; grimpe, mon brave; entre!

Qu'on t'en baille à travers le ventre.

Plus que n'en ai jamais reçu — Et je rirai comme un bossu (

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