‹ Sid Mohamed el MangaliChapitre 20 sur 31 · Chapitre sup les Fancona Kftliqwvs · texte numérisé non relu

Chapitre sup les Fancona Kftliqwvs

Ils sont de couleur noire, rouge, vert-jaune et blanc. L» vartétâ noire est la plus belle ; la rou^ est la plus grande comme taille, et la plupart des hommes qui habitent pr^ de la mer n'aiment point cette variété. Voici quelles doivent ûtre les qualités requises pour tes bonnes races de faucons : il doit être bas sur pattes, avoir les cuisses courtes, bien musclées ; la poitrine large, les épaules écartées, et, s'il est jeune, les raies de la poitrine doivent élre larges; mais, lorsqu'il est adulte, sa couleur noire doit se foncer, et sa couleur blanche s'éclaircir. Il doit .ivoir un col court et fort, une contenance Gère, les yeux vifs, le dos râblu, la queue courte, le plumage rare. Lorsqu'il s'élance sur le poing, il doit battre des ailes ; tes pieds doivent ôlre noirs, les serres longues et fortes lorsqu'il saisit, la peau Hoc, les joues bien noires, les yeux bien fendus et les narines bien ouvertes, le dos puissant, et, lorsqu'il fait ses excréments, il doit relever la queue comme le fer d'une hache. Ses ailes doivent fit^ longues. S'il s'envole, il doit éblouir, et s'il frappe du bec il doit faire descendre sa proie. Il ne doit point se lasser de sa poursuite, à moins qu'il ne reconnaisse que la victoire lui échapperait.

Le singulier de Kouha est Kouhi ; c'e^t ainsi que ce mot est écrit dans les livres, excepté ep Syrie et en Egypte, où on met le singulier au féminin et où. ou dit KouUia,

BRîB c'est eoBsidéré comme ^fe dftm l'Irak et dans Iô< Aâjem.

Les Kouhaà da Kboras^aït, de Ciieassle et de l'Ase^-Uioeare sont les mêmes, avec la- seule (Mérence que ceux de l'Adjein sont meilleurs qoe ceux d'Asie-Mîoeare qui aoOl plDS petits qu'eus, les KouhaA de Tokat, Siwas, Ua)at.aet Diarbekir se valent et rormeot une seule espèce. Les mâles s'appellent Kami, mais les mâles ne sont pas bons et ne dont emidoyÉs que par les gens isespérimeot^ ; ils déSespëreat ceux qui s'en servent ; il n'y a donc pas lieu d'ea pai'ler.

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