Ducrot, tome IV, p. 269, note i
s. Ducrot, tome IV, p. 259.
Ducrot, qui défend la mêm3 thèse, croît devoir ajouter que « la prise de ce grand faubourg de Paris eût produit un effet moral des 'plus considérables et sans doute amené une prompte ' reddition ^ ». Nous sommes, fort loin de le croire; d'ailleurs, l'opinion du capitaine prussien Gœtze, que cite le général, va directement contre la sienne'. Pour qui connaît les dispositions de la population parisienne pendant le siège , il est évident que la perte de la bataille la plus sanglante, la prise d'un ou plusieurs forts, n'auraient pas fait tomber les armes de ses mains. Elle eût défendu l'enceinte^ puis les barricades intérieures et réalisé ainsi la conception d'un immense Saragosse, tant caressée par Trochu. C'est la faim, non les obus des Allemands, qui pouvait leur livrer Paris.