‹ Siège de Paris (volume 2)Chapitre 252 sur 326 · L. Larchey, p · texte numérisé non relu

L. Larchey, p

3. F. Sarcey, p. 281 ; Journal offic'el du 20 janvier. — Le 19, au soir, Jules Favre a reçu une dépêche annonçant notre défaite au Mans (J. Favre, tome II, p. 334). Le 21, il fait insérer au Journal officiel cet extrait d*une dépêche de M. de Chaudordy, en date du 14 : « Le général Chanzy, après deux jours de brillantes batailles près du Mans, a dû se replier derrière la Mayenne. . . Il n*e8l pas découragé, ni la Fjrance non plus, et. . . annonce que, sous peu de jours, il reprendra ses opérations offensives. . . Le général Bourbaki est tout près de Belfort. Il a gagné une {iremiôre bataille à Villersexel, et une seconde avant-hier. , . Il a grande confiance et se loue beaucoup des troupes et des officiers.

« Le général Faidherbe a eu encore quelques succès. » (Journal du siège, par le Gaulois, p. 442.) Presque toutes ces assertions sont le contraire de la vérité.

4. Journal du siège, par le Gaulois, p. 461 ; F. Sarcey, p. 281.

tudes. Le dimanche, elle afflue dans les promenades, même les plus exposées comme le Trocadéro. La journée du 22 est belle, et la foule, « qui fait toujours fête au soleil > , s'achemine gaiement vers les Champs-Elysées. Le contraste n'est pas des moindres que présente en ce moment la cité. Jamais elle n'a été plus grande qu'au moment où elle va être écrasée sous la botte teutonne.

Page 1