G. de Molinari» p. 169, au club Favi(5, le 9 décembre
5. Lo 9 décembre, au club des Balignollos (6. de MoUnari, p. 1J8).
6. Le 14 décembre, au club des Balignollos (G. de Molinari, p. 147).
malfaiteurs, qui attendent la curée avec impatience, des fanatiques voient dans la Commuîie la solution naturelle et nécessaire. Parmi les ignorants et les faibles d'esprit, de beaucoup les plus nombreux, quantité se laissent gagner à la griserie des idées creuses et des mots sonores, si puissante chez nous. La tristesse des heures présentes leur fait entrevoir avec un frémissement de joie les prochaines clartés de l'aube. Prise dans sa masse, la population n'a plus en le gouvernement qu'un reste de foi, bien près de disparaître. Elle lui obéit encore, malgré elle, parce qu'une nouvelle révolution sous le canon allemand la fait reculer. C'est la seule considération qui tienne encore debout le chancelant édifice surgi de terre au 4 septembre.