Étal-major prussien, lome IV. p
5. Ducrot, tome III, p. 233; La Ronciére, p. 264; G. Toudouze, p. 262. — Suivant Vinoy, p. 330, « le trouble... l'ut heureusement évité » ; la Vérilé du 29 décembre ne menlionnc pas non plus celle panique.
« assez crânement » la fin de l'orage. Les pertes sont déjà sensibles. Un seul obus tue et blesse sept officiers ou sousofficiers du 6* bataillon de mobiles de la Seine \ Nous avons plus de 70 pièces sur le mont Avron , mais 36 seulement peuvent combattre l'artillerie allemande. Néanmoins, elles entretiennent une lutte énergique, avec l'appui des forts de Rosny et de Notent, des battei'ies de Bondy ^
Tout d'abord on prête peu d'importance à cette attaque. Le général d'Hugues, qui en rend compte à 8'' 20, se borne à écrire qu'il fait prendre les armes à ses troupes '. Le gouverneur croit la droite de Ducrot directement visée. 11 prescrit d'y parer (10'' 05) *.
Au contraire, Vinoy craint une attaque d'infanterie contre le plateau. Il envoie au général d'Hugues les deux bataillons de la brigade Biaise qu'il a gardés en réserve. De même Ducrot donne au 2® corps l'ordre de se tenir prêt à marcher. Il met ses deux divisions à la disposition de Vinoy (10''05)^
Cependant les tourbillons de neige deviennent moins épais et le tir des Allemands se précise. Vers 11 heures, la position s'est sensiblement aggravée. Les pertes subies par nos troupes provoquent une « vive » émotion. De nouveau se