Élat-major prussien, tome IV, p
3. Etat-major prussien, tome IV, p. 1165; Ducrol, tome III, p. 136, Le 1" bataillon du 4« zouaves, lo 2« du 35", les i^' et 2» du Morbihan ont renforcé les défenseurs du parc. — D'après Stieler von Heydekampf, une brigade bavaroise arrive éaralement.
gage de concert avec les trois compagnies déjà à l'est de ce village. La croupe 155 paraissant faiblement occupée, Kothen croit pouvoir l'attaquer, sans attendre un bataillon de renfort qui arrive du clos Toutain. Mais, là aussi, les Prussiens sont soumis à un feu d'infanterie d'intensité croissante. Les tirailleurs de la brigade Fournès ont commencé de reculer quand trois bataillons les renforcent'. L'ennemi est rejeté jusqu'au cimetière, où il arrête la poursuite de nos francs-tireurs qui regagnent la crête.
Plus à l'est, vers Montretout, notre première ligne a reflué en désordre jusqu'au pied des hauteurs. A la tête de tout son état-major, Trochu porte en avant les trois bataillons de la Vendée et réoccupe nos positions*.
A gauche, le général von Bothmer a fait vivement canonner la redoute de Montretout, dans la pensée que nous l'évacuerions. Voyant que ce résultat n'est pas obtenu, il prescrit au lieutenant-colonel von Klaiz de l'enlever. Quatre compagnies, ensuite soutenues par une autre, en sont chargées. Mais nous avons renforcé notre première ligne. Sur l'ordre de Vinoy, la brigade Avril de Lenclos s'est établie entre la maison du Curé et Saint-Cloud\ Quand les compagnies prussiennes marchent sur la redoute, elles rencontrent une résistance inattendue. Deux d'entre elles, entrées dans la rue Impériale pour tourner nos défenses par Saint-Cloud, y sont arrêtées jjresque aussitôt. Les autres, qui attaquent de front, échouent de même devant les maisons Zimmer-
1. Ducrot écrit, lome IV, p. 137 : « Les bataillons de Seine-et-Marne, le 4« bataillon des Côtes -du-Nord, les francs -tireurs de la division Courty. » L'Èlal-major prussien, tome IV, p. 1166 : « Quatre bataillons et les francstireurs de la division Courty. » Or, la rôserx'e du colonel Balette comportait seulement le 3« bataillon de Seine-et-Marne et le 4^ des C6tes-du-Nord (Ducrot, tome IV, p. 72j; la Jf« réserve de la brigade Fournès, le ré;:iinent de Seineet-Marne (Ihidem, p. 74). Il n'est pas possible de déterminer d'après cela quels furent les bataillons réellement engagés.