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J. Favre, lome II, p

Gambetta terminait ainsi : « A l'intérieur, l'ordre le plus admirable règne partout. Le gouvernement de la Défense nationale est aimé, respecté, surtout obéi parce qu'il est le gouvernement de la défense nationale. Le jour où il cesserait de l'être, les choses changeraient '. . . »

Sans doute, il y avait une part de vérité dans ces assurances, mais c'est tout. L'unanimité du pays n'était pas telle que la dépeignait Gambetta, et l'on devait bien le voir aux élections du 8 février. Toutefois, les illusions du grand orateur avaient leur noblesse en même temps que leur utilité. Mieux Vidaient sa foi ardente, son ardeur sans cesse renouvelée, que les « lamentations » de Jules Favre ou la clairvovance résisrnée de Trochu.

1. Journal officiel du is décembre 1870; J. Favre, tome II, p. 188 et suiv.

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