SCÈNE vn
GUNTHER et HAGEN, caché., SIGUSÛ.
Un souvenir poignant, dans mon âmê Iront lift,
Me fait sentir son aiguillon de fer..* Je te revois toujours, ô déesse exilée, Subissant dans les pleurs l'amour du roi Gunther !..,
O Brunehiki, ô pauvre âme !
N'ai-je bravé l'horreur de ta prison de flamme, Où du moins le sommeil fermait tes yeux charmants, Que pour t'offris en proie à ces cruels tourmenta?
Ah! quand pourrai-je, infortunée, Dont mes cruelles mains ont fait la destinée, Voir sur ta lèvre éclore un sourire nouveau Et t'entendre chanter, en tournant fou fuseau I