‹ Silves et rimes légèresChapitre 188 sur 244 · DE SAINTE MADELEINE DE PAZZI · texte numérisé non relu

DE SAINTE MADELEINE DE PAZZI

Quand la sainte, parfois errant dans un jardin,

Y voyait des rosiers resplendir le carmin,

L'àme ravie et l'œil à la voûte profonde,

Elle disait : « Mon Dieu, puissant auteur du monde,

Qu'envers ta créature est grande ta bonté !

Car tu pensais, du fond de ton éternité,

A réjouir mes yeux de ces charmantes choses,

Et, par amour pour moi, tu concevais les roses. »

Plessis-Piquet, 1857.

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