‹ Silves et rimes légèresChapitre 210 sur 244 · IS · texte numérisé non relu

IS

La mort vint, et ce fut sous sa forme première Que Cœnis descendit aux lieux sombres et bas.

Là, le cœur abreuvé d'amertume profonde, Elle erre isolément et. ne fait que gémir, Maudissant le destin qui ne la mit au monde Que pour toujours aimer et toujours en souffrir.

Elle évite toute ombre, et, lorsqu'on la contemple, Son regard semble dire aux gens du noir séjour : Laissez en paix Cœnis, le plus complet exemple Des effroyables jeux du tout-puissant Amour.

Inspiré de Virgile.

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