‹ Sir George Étienne Cartier, baronnetChapitre 15 sur 66 · XXVIII PREFACE DE 1/ AUTEUR · texte numérisé non relu

XXVIII PREFACE DE 1/ AUTEUR

Ma tâche est maintenant terminée, et il ne reste plus qu'à la soumettre au public, ce que je fais avec le sincère espoir qu'on en tirera non seulement des leçons de patriotisme mais qu'elle servira à conserver pour les générations futures le souvenir d'une des plus grandes carrières que (présente l'histoire du Canada, et à faire encore plus pleinement apprécier par tous les Canadiens, sans distinction de race, de langue ou de religion, les services éminenta rendus par l'illustre Canadien-Français qui a été l'un des premiers Pères de la Confédération.

Durant la préparation du présent ouvrage, les bienveillants encouragements ne m'ont pas fait défaut, et je désire exprimer tout particulièrement mes remerciements empressés à sir Charles Tupper, baronnet, seul survivant des Pères de la Confédération, et président national du comité du centenaire Cartier ; sir Robert L. Borden, premier ministre du Dominion du Canada ; sir Wilfrid Laurier, leader du parti libéral du Canada ; sir Lomer Gouin, premier ministre de la province de Québec ; sir Rodolphe Forget, sir Adolphe Routhier, sir Thomas Shaughnessy, sir John Willison, sir Maxwell Aitken, et MM. Louis Coderre, secrétaire d'Etat du Dominion, Rodolphe Lemieux, F. D. Monk, T. Chase Casgrain, T. C. Chapais, Henri Bourassa, W. W. Lynch de Knowlton, William Wainright, E. W. Villeneuve, président du comité du centenaire Cartier, A. G. Doughty, archiviste du Dominion, A. D. De- Celles, bibliothécaire du parlement, C. A. Dansereau, J. K. L. Laflamme, David Ross McCord, du Musée National McCord, Louis- Joseph Cartier, de S t- Antoine, P. B. De Crèvecœur, bibliothécaire du Fraser Institute, Montréal, Fred. Villeneuve, bibliothécaire de la Bibliothèque Civique de Montréal, G. A. Marsan, J. T. Bethune. Newton McTavish, éditeur du Canadian Magazine, J. D. Logan, O. Hammond, Charles Robillard, Austin Mosher, et en dernier lieu mais non au dernier rang mon excellent ami le docteur John Reade, à l'inlassable encouragement duquel je dois tout succès littéraire que j'ai pu obtenir.

C'est mon intention, si Dieu me prête vie, d'écrire comme suite au présent ouvrage, l'histoire des cinquante premières années du Dominion du Canada, afin de montrer quels ont été les immenses résultats des efforts mis en œuvre par sir George Cartier et les autres grands Pères de la Confédération.

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